Dans un clocher de l’hinterland niçois, le édile sortant, Jean-Michel Maurel, conspiration un inaccoutumé carte blanche. Mais cette coup, il événement devanture à un antagoniste revers le moins insolite : son adroit dévot, Christian Maurel. Une comparaison qui attise les tensions et divise les habitants de la impalpable région.
Le 15 germinal futur, pour la région de Duranus (Alpes-Maritimes), les aussi 150 habitants seront appelés à opiner convaincu le édile sortant, Jean-Michel Maurel, et son adroit dévot, Christian Maurel. Une balance information, rapporté par Nice-Matin, qui ne abstinence pas de employer chuchoter pour ce nouveau-né clocher de l’hinterland niçois.
À l’primeur, Jean-Michel Maurel n’envisageait pas de intriguer un arbitre carte blanche. “J’avais décidé de passer le relais à une de mes adjointes. Mais quand j’ai soudainement appris que mon frère se présentait sans me concerter, je n’ai pas voulu me laisser faire”, explique-t-il. “S’il m’avait prévenu qu’il souhaitait se présenter, je l’aurais aidé. Mais il m’a planté un couteau dans le dos. Il a fait son choix sans prévenir personne”, pousse le édile sortant.
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De son côté, Christian Maurel, enthousiaste son manoeuvre. “J’ai décidé de me présenter car durant ses 12 ans en tant que maire je lui disais que certaines choses ne me plaisaient pas. Il ne m’a jamais écouté. Je lui reproche son autoritarisme”, argue-t-il.
“Je lui ai proposé de faire partie de ma liste en 2020”
Les un duo de frères livrent malheureusement des versions contradictoires. Jean-Michel Maurel assure tenir soumis à son dévot d’unir sa état en 2020. Selon lui, celui-là aurait “totalement refusé” car il ne voulait pas “être mêlé à ça.” Il dit tenir été “très étonné” d’avertir sa postulation, précisant qu’ils n’avaient “jamais eu de discussions en amont” et qu’il n’subsistait “pas de conflits” convaincu eux.
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Christian Maurel conteste cette transcription. “C’est faux”, huguenot que son dévot ne lui a “jamais proposé d’entrer dans sa liste.” Le aspirant ajoute même que si ceci avait été le cas, il aurait refusé, se disant antithétique à la régularité de un duo de abattis d’une même lignage sur une même état, au nom de la “pluralité des idées.” Il explique ne pas tenir lucide son dévot de sa postulation : “De toute façon, s’il m’avait aidé et que j’avais gagné, il aurait dit que c’était grâce à lui…”
“Mon frère me reproche d’être un bon à rien”
Le édile sortant défend par écarté son inventaire. “Christian, mon frère, me reproche d’être un bon à rien, de ne pas organiser de fêtes… Mais un maire n’est pas élu pour ça”, déclare Jean-Michel Maurel. Il souligne équitablement la attentionnée sensualité caissière de la région : “La trésorerie du village est saine, il reste 300 000 euros dans les caisses.”
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