Dans les locaux nîmois de la Chambre de office et d’manufacture du Gard, les six candidats (ou à eux représentants) aux élections municipales à Nîmes ont répondu à l’destination de la Ligue des promoteurs immobiliers du Gard dans collaborer à une recueil patrouille sur le susceptible du pied-à-terre.
Quelque 80 professionnels de l’immobilier ont répondu à l’adoration de la Ligue des promoteurs immobiliers du Gard dans ouïr les six candidats aux municipales nîmoises ou à eux représentants, invités à braver à elles berlue sur un risque présenté dans axial dans le avoisinant législature.
En avant-propos, Thierry Iacazio, dans la FPI Occitanie Méditerranée, a posé le cantine : la société défend “une production de logements significatifs et adaptés aux territoires” donc que “la reconstitution de l’offre immobilière”. Il a mobilisé “un message porté depuis deux ou trois ans sans écoute du gouvernement”, chez un ambiance de “crise du logement structurelle, multifactorielle et sociale”. Il a décrit “une tension sur le marché locatif, un blocage du parcours résidentiel, des éléments de fracturation de territoire du point de vue économique et un blocage du monde de la construction”, estimant que 2026 sera militaire dans frapper ces questions chez le réunion communal à Nîmes.
Émilie Bec, cheffe d’article nîmoise de Midi Libre, a mobilisé que le pied-à-terre n’est pas mais une ruse sociale, c’est une ruse bon marché, d’attractivité et de persistance, soulignant qu’il s’agit d’une qualité municipale ou intercommunale, ci-devant d’questionner les candidats sur à elles compétence à séjourner les habitants.
Pascal Dupretz (La France Insoumise) a mobilisé une particularité d’obligation : “Des gens n’arrivent pas à se loger. Une adresse est aussi importante qu’une carte d’identité.” Il a assuré “un logement accessible” via le pied-à-terre sociétal, la mixité et « la amélioration des logements vacants » en escortant propriétaires et locataires.
Vincent Bouget (Union de la fruste) a estimé que “ne pas produire de logements serait ne pas protéger le territoire”. Il a plaidé dans “une approche pragmatique en évitant l’étalement”, la avènement en transformation citadin et le pied-à-terre accostable. Il a insisté sur la coconstruction, l’luminosité des projets et la obligation, dans la communauté, de agripper un cap transparent en organisation plus les acteurs.
“Que veut-on bâtir ?”
Pour Julien Plantier (Divers dextre), il faut mot-valise des projets de établissement et montrer des équipements publics de alentours. Il a mobilisé l’attractivité, la correction, des outils dans le PRU ou l’OPH, et offert couple OPH supplémentaires, proche du allée Gambetta et sur le ville Cité, alors du avoisinant législature.
Représentant Julien Sanchez, Yoann Gillet (Rassemblement ressortissant) a jugé que “l’étalement et la densification à outrance ne sont pas souhaitables”. Il a nommé à des projets qualitatifs respectant “le cadre de vie et l’identité des quartiers”, estimant que le PLU doit essence “modifié en profondeur”, très en évoquant le attrait de logements neufs et l’brusquerie de la correction de l’vénérable.
Pour Les Républicains, Dominique Lacambra, envoyé Franck Proust, a droit que Nîmes doit tenir “une ville à taille humaine”. Elle a mobilisé la coconstruction, une meilleure prestige de l’urbanisation, le paiement des logements vacants et un valable rééquilibrage des taxe SRU par division.
Enfin, Jean-Marc Philibert (rival hormis affiche) a interrogé : “Que veut-on bâtir ? Des logements ou une société ?” Il a plaidé dans des logements surtout conçus, intégrant sûreté et principes, et dans un retraite atmosphérique alors de la rénovation du PLU, quant à de objecter au aiguillage atmosphérique et sauter la congédiement. Un copie des riches échanges qui ont duré proche de couple heures tout autour d’une thématique industrie.