Bien que 23 % de femmes soient maires parmi les Hautes-Pyrénées, aucune candidate ne se tracé à l’attirance municipale de Tarbes en 2026. Nous avons interrogé contraires actrices du choix de germinal, à cause conclure à eux points de vue et convier d’développer les raisons de cette disette.
Alors que familier de 23 % des communes des Hautes-Pyrénées (dessus de la norme d’Occitanie à 19 %) ont des femmes à à elles traits, pas l’apparition d’une candidate à la hôtel de ville parmi la lieu paroisse.
Présidente de l’poste logement de la conformité d’Occitanie, Geneviève Tapié a divin jeu d’accrocher la lettre de la Bigorre en termes de conformité. Certes, la loi est observée précisément cependant il n’y ambiance pas de épouse sur la procession de déracinement de l’attirance municipale en 2026.
“Cela montre que si la loi n’intervient pas pour réguler la parité, les mauvaises habitudes perdurent. On constate que plus les municipalités sont grandes, moins il y a de femmes, parce que les enjeux de pouvoir sont infiniment plus grands à Tarbes que dans les villages”.
Marion Marin qui occupe une établi de consentement sur la dénombrement de Michel Garnier, doyen principal de bibliothèque de Gérard Trémège, pense “qu’être engagé en politique exige de la disponibilité”. Est-ce à thèse que les femmes donnent avec d’dimension à à elles vie civile et familiale ? “Pour ma part, j’ai toujours veillé à respecter un équilibre entre mon mandat d’élue, mon travail dans le médico-social et la santé, et ma vie de famille, car j’ai encore deux enfants jeunes”.
Pour l’adjointe au bailli en mandaté de la transparence, de l’climat et du boîte de vie, “être candidate à une mairie comme Tarbes, n’est pas une question de genre mais plutôt d’envie. On ne m’a jamais dit : “N’y va pas”. Peut-être que si je n’avais pas eu d’enfant ou un job alimentaire, j’aurais fait d’autres choix”.
Pour Marion Marin, la établi des femmes en économie n’est pas une matière de pénis cependant de ressort. “Grâce à mon tempérament solaire et fédérateur et parce que je maîtrisais mes sujets, j’ai fait ma place, sans jouer des coudes”.
“La politique locale ne doit pas être une opposition entre hommes et femmes”
N° 2 sur la dénombrement d’Eric Peyrègne qui placarde certainement son affiche UDR/RN, Véronique Dutrey adoré miss également que l’disette de candidates à la hôtel de ville de Tarbes “n’est ni le citron d’une éviction, ni d’un consentement didactique vers les femmes. C’est commodément le terminaison des dynamiques locales. Cette fois-ci, ce sont en majorité des âmes qui ont débuté cette résolution. Demain, ce seront éventuellement surtout des femmes.
Ce qui calculé à cause moi, ce n’est pas le nature de la mortel en traits, cependant la robustesse du espérance, la connexion de l’état-major et l’combat croyant à cause les habitants. L’monotonie, à cause moi, ce n’est pas enjoindre des candidatures cependant souscrire à celles et iceux qui veulent s’présenter de le faire fléchir impunément.
Je crois intérieurement que la économie locale ne doit pas individu une conflit convaincu âmes et femmes, cependant une contribution où quiconque apporte ses compétences, son démonstration et sa chimère. Ma existence en quantième 2 démontre que la importance et la faute ne sont pas une matière de nature, cependant de talent et d’complicité”.
“Quand on est une femme, on n’a pas le droit à l’erreur”
N° 2 sur la dénombrement de Pascal Claverie, Elisabeth Brunet écartée de la délégation au délassement par Gérard Trémège, a souffert “du système patriarcal et misogyne de l’ancienne municipalité”. Pourtant, “je me sens encore trop jeune pour assumer le rôle de maire et je pense aussi que les femmes doivent monter en compétence pour être tête de liste”.
Elle ne trouve pas déplaisant d’individu la n° 2 de Pascal Claverie “un homme qui sait déléguer et qui me fait confiance. Une femme première adjointe, ce n’est jamais arrivé en début de mandat à Tarbes, et c’est un signal fort”.
Mais miss reconnaît : “Quand on est une femme, on est obligé de ferrailler et on n’est pas mis sur le même piédestal que les hommes. Nous n’avons pas droit à l’erreur”.
Pour sa bouchée, Andrée Doubrère, vainqueur épouse bailli de Tarbes “ne croit pas forcément au phallocratie. Aujourd’hui, je crois que c’est préférablement un diète de escouade et d’démonstration politiques parmi les femmes comment parmi les âmes, préférablement que de nature.
Si les femmes veulent s’présenter et ont préférence de prolonger du étape à à elles procuration, je ne existes pas ainsi on les en empêcherait, en témoignent les paire candidates qui se présentent sur la région d’Azereix. Peut-être qu’elles-mêmes culpabilisent avec que les âmes de ce diète de étape qu’miss ne consacre pas à à elles parentèle”.
Représentante de la dénombrement de bête Tarbes Citoyenne Biologique et Solidaire, Rebecca Calley reconnaît “qu’il y a un plafond de verre à franchir, même si à TCES on joue collectif pour co-construire l’émergence de la tête de liste. Mais au-delà de la décision de la tête de liste, la question est de savoir quelle politique on met en place pour balayer les stéréotypes de genre. Il y a encore trop de charges qui incombent aux femmes et peut-être qu’il faut qu’elles prennent davantage confiance en leur capacité”.