Michel Garnier a présenté son déclaration, qui va désormais individu libéralement distribué. Un déclaration qu’il préfère désigner de attesté brouillon d’progéniture à cause les Tarbais.
Les grandes niveaux avaient été éventualité tandis de son étendu rassemblement, exclusivement désormais, le brouillon de Tarbes Naturellement est couché sur rubrique. Et incessamment pendant lequel les boîtes aux instruction. “Oui, je préfère parler de projet, ce n’est pas un programme avec quelques projets pharaoniques destinés à appâter l’électeur, mais un vrai projet global, construit, réaliste et réalisable. Je ne suis pas pour la course à l’échalote. Au contraire, j’ai une vision pour Tarbes, je sais où je veux l’emmener, comment je veux y parvenir, sans oublier le quotidien. J’ai, on a, une feuille de route.” Une créer de plagier qu’un procureur, on le choisit à cause un autorisation de 6 ans, c’est hétéroclite sujet qu’une choix de elle… Et le brouillon en témoigne, bruissement des propositions pendant lequel intégraux les domaines. “Elles sont toutes imbriquées et cohérentes, autour de 6 grands axes : protéger, avec une sécurité accrue et une tolérance zéro, davantage de santé, de social et de solidarité. Attirer, avec un centre-ville redynamisé par la création d’une foncière municipale, une stratégie commerciale repensée, le retour de l’heure gratuite de stationnement. L’habitat au sens large ensuite, avec la requalification de la place de Verdun, une vraie politique axée sur le logement. Des transports plus fluides, avec un parking multimodal le long de l’Adour. Sans oublier la jeunesse, qui est une richesse, nous avons un pôle universitaire majeur que nous voulons intégrer davantage. Et bien sûr, le sport, la culture, les animations…”
Une gouvernance “solide”
“Notre feuille de route est tracée, elle est claire, on ne fait pas dans l’à-peu-près, on anticipe sur ce que doit être notre ville en 2030. Tout ce que nous proposons, ce projet qui est le fruit du travail de 400 personnes pendant 1 an, des dizaines de réunions, de centaines de rencontres avec les Tarbais, est réaliste et réalisable. C’est d’ailleurs une inquiétude chez eux, on s’en rend compte tous les jours, ils nous disent, les grands projets, c’est bien mais pour qui, pour quoi, et surtout qui paye, à la fin ? Nous, ce que l’on propose, c’est du concret, et surtout, c’est pour les Tarbais, pour nous, l’essentiel, ce sont les Tarbais, et rien d’autre. Et quand je dis nous, c’est toute l’équipe qui m’entoure, des hommes et des femmes qui ont choisi de s’engager pour leurs concitoyens. J’ai la chance d’avoir une équipe formidable, qui se sent investie d’une mission, d’une obligation de résultat. Nous avons convenu de réaliser un bilan tous les 6 mois, pour évaluer notre action, et une grande consultation citoyenne à mi-mandat. Pour voir ce qui marche, ce qui doit être amélioré, faire évoluer le projet, des choses peuvent se rajouter. Mais on est prêts, prêts à nous mettre au travail dès le lendemain de l’élection, pour mettre en œuvre notre projet qui est, je le souligne encore finançable sans augmenter les impôts, ni mettre en péril les ressources de la ville. Je ne mens pas, ce que l’on promet, on le fera. Nous sommes fiers de notre projet, parce que c’est plus qu’un projet, finalement, ce que l’on veut passer, c’est un contrat avec les Tarbais, on veut le mener avec eux et pour eux.”