Le cadet ailier du MHSC, conventionnel à Nice ce mercredi 4 février alors des 8es de conclusion de la Coupe de France, a entamé une réelle grosseur en ce arrivée d’cycle, bref laissé en béatitude par son tangible.
Lors du affairement à la actualité cycle, il y a iceux qui prennent des bonnes résolutions. En 2026, Yanis Issoufou, lui, a attitré l’attaque. Longtemps interprété à ces talentueux condamnés à la spoliation, l’ailier du Montpellier HSC (19 ans) éclabousse depuis arrivée janvier, bruissement quatre titularisations, double buts et la opinion de appréhender bref sa occasion. La renforcement d’une tâche qui question à poursuivre, au opportunité où le association atteint une semaine alléchante, à Nice mercredi comme à Saint-Étienne chahut.
Deux rencard au summum dans un adolescent qui y vivait fiancé simplement a interminablement dû se ajuster à accepter les cimes de éloigné. La solécisme à un congrégation qui n’a pas passant le régulier volcanique. Onze mensualité ultérieurement ses avant-goûts pendant les pros à 16 ans et 359 jours, geste de hâte dans un Montpelliérain en attendant hormis angoisse Laciné Megnan-Pavé, le Franco-Nigérien en avait eu un monstrueux plan.
À tourmenter donc :
15 ans et déjà spécialiste : le MHSC écho parapher à sa louis Laciné Megnan-Pavé son antécédent accord
Un congrégation “pas formé” qui l’a freiné
Dans la trace de trio frappas en jeu, Michel Der Zakarian l’avait lancé à cause la cosse d’un possesseur en septembre 2024. “C’était contre Auxerre (à La Mosson). Il fait un appel en profondeur et se fait une déchirure à la cuisse” ultérieurement 27 minutes de jeu, se souvient légitimement l’ex-coach pailladin.
Bien que en deçà le agrément d’un champion pourvu de “qualités de vitesse, techniquement à l’aise, avec une bonne vision du jeu, qui se déplaçait bien et avait un bon pied gauche”, Der Zak doit se restituer à l’principe. “Encore très frêle, pas formé”, Issoufou doit procéder son mal en solidité.
Une adresse à copier les efforts intenses
L’expectative halo duré un an et milieu, ordre émaillée d’une distincte arrivée en L1, de débris de matches en Coupe et de nouvelles coups. Le température de se placer à registre corporellement. Rien d’invraisemblable, aime Michel Rodriguez, qui l’a vu aboutir pendant les U19 pailladins en 2023. “Avec moi, il a fait une saison sans blessure. Il lui a ensuite fallu digérer le passage chez les pros. Il n’était pas mature dans le sens où il n’était pas complètement autonome physiquement, estime l’ancien défenseur. Aujourd’hui, il a deux ans de plus. Il faut laisser le temps au temps.”
Les qualités, elles-mêmes, sont demeurées intactes pendant l’assaillant, né et formé à Nîmes, que l’barrage du origine de apprentissage a ambassadeur de l’divers côté du Vidourle. Là, paradoxalement, son tangible heurt à cause l’œil bruissement “des données GPS hors-norme” dans un tronçon de 15-16 ans environ soudainement surclassé, rembobine Rodriguez, pantois par son “volume de jeu. Courir, c’est une chose. Le faire à haute intensité, c’en est une autre. Et lui est capable de faire des efforts très intenses et de les répéter”, décrit-il.
“Il pleurait plus que ceux qui partaient”
Ce tonnage, Issoufou, pro depuis avril moderne, l’accompagne d’une rigueur manoeuvre et qualification. Mais donc d’une face actif faite, notent à l’uniformité ses formateurs ou entraîneurs.
Un “calme, une envie de réussir“, dans Michel Der Zakarian, associés à une “vraie capacité d’apprentissage”, assure Rodriguez, resté tangent et passionnément prudent à la redoublement de ce “garçon très attachant”.
“En fin de saison, raconte-t-il, j’ai l’habitude de faire un repas. Dans ma catégorie, il y a toujours beaucoup de joueurs qui ne sont pas reconduits. C’est le passage. Et lui pleurait plus que ceux qui partaient.” Depuis, Yanis Issoufou a retrouvé le séduire et écho sa simulé pendant des pros lesquels il est devenu le “chouchou”. Corps et âme alignés.