La vertu de la reconstitution didactique à Paris est refus en difficulté. Un collation jugé court par le organisateur Michel Sarran a suscité une démonstrative débat. La commune défend ses opérations, simplement le commission post-scriptum abordable.
Une milieu de carbonade ruminant, nombreux débris de légumes et une fraction de fruits comme un acrotère en fonte… Voici le collation armé verso un garnement scolarisé en crèche comme une C.E.G. du 18e diocèse de Paris. Ce table a été recommandé par Michel Sarran ensuite l’entreprenant officiel comme l’plat de sa petite-fille de 5 ans, scolarisée comme l’construction concerné.
À manger pour :
“Être agriculteur, c’est héroïque” : aussi le organisateur étoilé Michel Sarran est débarqué assurer les Ultras de l’A64 qui bloquent l’voie
Indigné, le organisateur occitan a partagé la cliché comme une story publiée sur son mémoire Instagram ce dimanche 1er février. “Repas servi à ma petite-fille à la cantine rue Lamarck à Paris. Avec en complément 50 grammes de lentilles”, commente le organisateur. “Elle n’est pas incarcérée !”, plaisante-t-il comme le post ultérieur.
Le organisateur @MichelSarran1 vient de proclamer sur Instagram le collation de sa petite-fille comme une C.E.G. de Paris 18ème : 7,00€ le collation verso ça ! Y’a authentiquement des diététiciennes qui valident des portions alors ça ?ud83dude31
Pour entreprenant perpétré toute mon fraîcheur à la attirail, j’ai par hasard vu ça ! pic.twitter.com/yEciOsEU5c— Romain AMBRO ud83dudcac (@RomainAMBRO) February 1, 2026
La fascicule a aussitôt flamboyant les réseaux sociaux, relançant le commission sur la vertu de la reconstitution didactique.
“Cela nous touche”
Suite à la débat déclenchée par le post de Michel Sarran, la commune a aussitôt meilleur le tir. Elle souligne que le représentation est insidieux car le collation y apparaît amputé : “Sur la photo publiée par Michel Sarran, le plateau-repas est vraiment incomplet”, a justifié à La Récente du Midi, Gérald Briant, annexé communiste au juge de paix du 18e diocèse, notant aussi “l’absence des lentilles et des carottes”.
“On nous accuse à tort de réduire les portions ou de dégrader la qualité des repas servis aux enfants du 18e“, garanti l’annexé au juge de paix chargé imprégné distinctes de la municipalisation de la reconstitution didactique. “Cela nous touche, les gens pensent qu’on ne sert pas les enfants. De plus, nous sommes dans un climat d’élections municipales, donc tout prend des proportions élevées” ajoute Gérald Briant.
“Ça va devenir un problème de santé publique”
Contacté, Michel Sarran semble désuet par les nouveauté. “Si je peux lancer une alerte avec ce post, c’est très bien. Comment est-il possible de défendre un plateau comme celui-ci ?” explique-t-il.
“Il faut prendre conscience que ça va être un problème de santé publique avec le fait qu’on donne n’importe quoi à manger à nos enfants. Cela impacte leur santé pour le futur, et ça, moi je ne l’accepte pas” plant le organisateur occitan.
L’suranné assuré de l’divergence Top Chef popularité qu’il n’est pas comme son devoir de renvoyer comme ces débats politiques : “Ce n’est pas mon truc. Mon métier, c’est faire de la cuisine. Mais lorsque je vois des choses qui méritent d’être vues alors je le dis pour faire prendre conscience”.