Pédocriminalité : “Permettre aux victimes de Jacques Leveugle de se manifester”

Une occupation rescapé linguistique et un cuillère laquelle l’liberté a été merveilleusement dévoilée vers décrocher des témoignages. Le plancher de Grenoble a lancé mardi 10 février un destine à témoins planétaire relatif à Jacques Leveugle, 79 ans, au courant de viols et agressions sexuelles aggravés sur 89 mineurs chez hétéroclites concitoyen pénétré 1967 et 2022, exclusivement ainsi du régicide de sa ménagère et de sa tata.

Numéro alerte injustifiable et planétaire : 0 800 20 01 42

“Diffuser des informations confidentielles et l’identité d’un mis en examen, qui reste présumé innocent, n’est pas anodin” souligne Étienne Manteaux, maire de la Convoqué de Grenoble, interviewé sur France 24. “Mais j’ai considéré que c’était inévitable dans ce dossier parce que les enquêteurs sont aujourd’hui face à une une impasse : l’impossibilité d’identifier la moitié les noms cités dans ses mémoires” poursuit-il. 

L’enquête se concentre essentiellement sur le Maroc, “là où il y a le plus grand nombre de victimes et les faits les plus récents, jusqu’à fin 2022”, formelle le maire.

15 tomes méchamment denses” de mémoires

L’affaire de ce “interlocutrice essentiellement compliqué”, qui aimait se présenter comme un “boy-lover”, est arrivée sur le bureau des enquêteurs de Vizille (Isère) en 2022 lorsque le neveu du suspect, qui avait des “soupçons” quant aux agissements de son oncle, leur a remis des clés USB lui appartenant.

Ils y ont découvert “15 tomes méchamment denses” de mémoires dans lesquels il apparaît que l’homme s’était livré pendant des décennies à des rapports sexuels avec des garçons mineurs de 13 à 17 ans en France métropolitaine, en Nouvelle-Calédonie, ainsi qu’en Algérie, Suisse, Allemagne, Colombie, Inde mais aussi au Portugal, au Maroc, au Niger et aux Philippines.

“Il a épelé ces singuliers concitoyen et chez chaque personne de ces endroits où il va s’attabler vers constituer du support appris, abstraction éducateur, il va taper des jeunes et il va renfermer des rapports sexuelles” avec eux, détaille le procureur. Les enquêteurs recensent 89 victimes à ce jour.

L’ancien éducateur, qui n’avait pas de casier judiciaire, a été mis en examen et placé en détention provisoire en février 2024 pour viols et agressions sexuelles aggravés. Il est actuellement en détention provisoire.

Mais le septuagénaire admet également dans ses mémoires avoir volontairement donné la mort à deux personnes : d’abord à sa mère en 1974, alors qu’elle souffrait d’un cancer en phase terminale à Maisons-Laffitte (Yvelines), qu’il a “étouffée alors un dette” afin “d’réduire ses souffrances”.

Puis en 1992, il récidive avec sa tante, résidente en Suisse à laquelle il était “méchamment lié”, avec le même mode opératoire. Âgée de 92 ans, elle n’était pas malade mais “périssable et désarmé”, et il a décidé “de lui administrer la extrémité identiquement”, selon Etienne Manteaux.

Mur du silence

Dans le dossier des viols et agressions, à ce jour environ 150 personnes ont été entendues, mais seulement deux ont décidé de se porter partie civile, a indiqué le procureur à l’AFP.

“Il y a une effective imprécision des victimes, c’est un peu la excentricité de ce documentation” a expliqué le colonel Procédès, évoquant un phénomène “d’montant”, une “alèse tissée par cet aimable alentour de chaque personne des jeunes, où il s’investissait psychologiquement vers plus apaiser ses pulsions sexuelles”.

Deux numéros verts ont été mis en place : le 0 800 20 01 42 pour l’Hexagone et le 00 687 05 06 00 pour la Nouvelle-Calédonie (appels gratuits).

L’appel à témoins vise ainsi à “risquer quérir” des victimes non identifiées, ou qui n’apparaissent dans les documents “que par à elles désignation ou à elles petit nom”, a expliqué le colonel Procédès.

Car de fait, “le moment lourd”, a souligné le procureur, évoquant l’âge du prévenu mais aussi les questions de prescription pour les crimes sexuels dont il est soupçonné (20 ans après la majorité jusqu’en 2018 et 30 ans depuis) et qui excluraient ainsi “a priori” les faits commis avant 1993.

“Si des victimes souhaitent se paraître, qu’elles-mêmes le fassent à présent, étant donné qu’il faudra, chez l’période 2026, clore cette info juridique”, a-t-il donné.

Avec AFP