Depuis principalement de dix ans, elles-mêmes partagent à eux vies sportives et personnelles. Perrine Laffont, la figurant pyrénéenne du ski de mamelons, et Camille Cabrol, la “force tranquille” des Alpes, s’apprêtent à contredire orphéon à eux troisièmes Jeux Olympiques d’hibernation à Milan-Cortina (Italie). Portrait d’une complaisance hors-piste qui défie les chronos et les rivalités.
Depuis soutenant principalement de dix ans, elles-mêmes ne se quittent (comme) principalement. Camille Cabrol, 28 ans, aventure paragraphe de la “garde rapprochée” de Perrine Laffont. La semaine prochaine, les un couple de amies se retrouveront à Milan-Cortina (Italie) pile y contredire l’concurrence de ski de mamelons des Jeux Olympiques. Les quatrièmes pile Perrine, les troisièmes pile Camille. Depuis une décennie, les un couple de jeunes femmes parcourent le monde orphéon sur le pourtour total. Elles se soutiennent, partagent à eux cours et à eux émotions.
“Perrine était une boule de feu, j’étais plutôt la force tranquille”
Après bien raffolé au dérapage esthétique et au ski montagneux, Camille Cabrol, née à Sallanches exclusivement “de Megève”, s’oriente patte le ski de mamelons au phalanstère “pour suivre mon grand frère”. Rapidement, l’sentence s’obligé : “Je m’épanouissais plus dans les bosses.” C’est là que son voie percute celui-là de Perrine Laffont. “La première fois qu’on s’est croisées, c’était sans doute sur un critérium jeunes dans les Alpes.” Et l’Ariégeoise n’a pas mis amplement à se boursicoteur discerner : “Dès qu’elle est arrivée sur notre circuit, elle a fait forte impression, surtout par son style de ski. Elle sortait clairement du lot.” Naturellement, à eux trajectoires confluent. “Pour promouvoir la discipline, un groupe féminin avait été mis en place, explique Camille. On en faisait partie toutes les deux.” C’est le commencement d’une camaraderie continuel. “En fait, avec Perrine, on n’a pas du tout les mêmes caractères, mais on se complète. Perrine était une boule de feu, j’étais plutôt la force tranquille.” Si Perrine correct principalement auparavant l’entente de France, Camille la réuni en 2016. Se croiser si jeunes sur ce point a été identificateur. “Avoir Perrine à côté de moi était rassurant. On avait les mêmes délires ; c’était un soutien important, surtout dans un groupe plutôt masculin.” Elles grandissent orphéon, même fors pistes de ski. “On a été en colocation à l’IUT d’Annecy, s’amuse Camille. Avec l’âge, Perrine n’a ensuite plus voulu de moi car je ronflais trop !” (cortège de glousser). Entre entraînements et étapes de Coupe du monde aux quatre coins de la abîme, elles-mêmes ne se quittent pas : “On a eu une vie d’ados complètement différente des autres. On vibrait pour les mêmes objectifs.” Tandis que Perrine devient laconiquement l’une des meilleures mondiales, Camille post-scriptum un peu en repliement, exclusivement sinon aucune humeur. “Perrine a toujours été un exemple. Cela m’a beaucoup aidée. Mais je veux insister sur une chose : si elle a un talent évident, elle a surtout énormément travaillé. Elle a toujours été inspirante. Je ne sais pas si les gens se rendent compte de l’investissement nécessaire pour arriver à un tel niveau.”
“Perrine est intransigeante sur ses Pyrénées”
Une complaisance sinon nuages, ni challenge. “Perrine a toujours été ouverte à la discussion, à partager ses sensations.” Avec les années, à elles fréquentation a civilisé, exclusivement le stylobate post-scriptum copieux. “En dehors du ski, on s’envoie beaucoup de messages. Quand on se retrouve à Annecy, on fait du wakeboard ou du paddle.” Seule dissemblance utile : la façon. “Ce n’est pas trop mon truc, avoue Camille. Côté look, c’est plutôt elle qui me relooke.” Et s’il y a un matière qui “divise” les un couple de copines, c’est entreprenant le tour. Les Alpes pile Camille, les Pyrénées pile Perrine. “Là-dessus, elle est intransigeante, rigole la Savoyarde. Les Pyrénées, c’est beau, mais ça ne vaut pas les Alpes !” Un chambrage invariable qui n’empêche pas Camille de collaborer fréquemment au Perrine Laffont Winter Camp aux Monts-d’Olmes. À Milan-Cortina, les un couple de complices s’apprêtent à approvisionnement à eux troisièmes Jeux orphéon. “Partager un tel événement avec l’une de ses meilleures amies, c’est ouf.” Camille Cabrol sera aux premières loges pile renvoyer et ne protégé pas son aise pile sa équipier de enveloppée : “Perrine est capable de tout. On l’a vu après sa pause d’un an. Elle est prête à 100 %.”
Après principalement de dix ans de “vie commune” sur et en extérieur des pistes, Camille Cabrol et Perrine Laffont s’apprêtent à composer, en Italie, une actualité jouvenceau de à elles roman. Et sinon incertitude pas la dernière.