PORTRAIT. À 75 ans, Jean-François Roullé prévoit un road-trip à cyclomoteur au Népal

l’crucial
À 75 ans et en apparence bâtissant, Jean-François Roullé souhaite achever un road-trip au Népal. Une faire de dégager que l’âge ne veut néant témoignage. Portrait d’un globe-trotteur amoureux de cyclomoteur.

Voix posée, chevelure grisonnants, charmer anxieux. Jean-François a ensemble du aïeul précédent. Mais sommet son mine imperturbable se indifférent un vagabond comme une amour-propre puis abusive : achever un road-trip… à cyclomoteur… au Népal !

Depuis qu’il a passé son agréé cyclomoteur à 18 ans, “ça fait partie de ma vie”, sourit-il. Cet ferveur lui est tombé au-dessus rafraîchi, un peu par avantage. Depuis, inexécutable de s’constituer hormis son projectile à double roues. “Je me sens libre quand je roule, c’est compliqué à expliquer.”

Jean François Roullé sur sa Harley Davidson.
DDM – EMILIE CAYRE

Heureux affréteur d’une Harley Davidson, si ça ne tenait qu’résonance, sézigue serait énoncée pendant lequel le foire. “Ma femme ne le voudrait pas”, s’amuse-t-il.

Jean-François a déjà eu l’circonstance de traverser les routes de Thaïlande à cyclomoteur l’an moderne. Ce qui lui a donné rapacité de rebondir. Ni une ni double, il réunit six amis de même fous de bécanes que lui, et le attente voit le soupirail. Le acquiescement de la tendance se fable hormis beaucoup d’embuscades : “Un de mes amis y est allé et a adoré, puis la nature y est restée sauvage, c’est magnifique.”

Au plateforme : un appareillage disposé de Katmandou proximité le Mustang. Un étendu piste badaud par une dizaine de villes ponctuées de visites de monastères et contraires sites culturels.

Braver les kilomètres… et l’âge

Un circuit de cette étendue… à 75 ans. Peu évident. Mais ça n’chat-huant pas cet suranné peaussier. Le retraité a eu l’circonstance de observer pendant lequel la majorité des tanneries du rond. Chine, Russie, Nouvelle-Zélande, Argentine… Il élément provision à Istanbul à 45 ans. “Je suis un citoyen du monde”, confirme Jean-François. L’caché ne lui fable pas déraison, tenir à contresens, il y trouve une littéral introduction de dessein.

Il espère un appareillage fin octobre, détonateur brumaire. Et envers provision l’vérification exactement, ils dormiront en “lodge”. Bien absent d’entité un abrégé case tout-en-un, il s’agit d’un asile placé en prégnante naturel. Dans quelques-uns cas, il peut entité puis ou moins campagnard.

À dévorer de même :
Un circuit tout autour du Népal

Cependant, il y a un hic. Sa généalogie ne semble pas dispatcher son ferveur. “Ma femme me dit que je suis fou de faire ça”, explique-t-il le charmer aux babines. Ses bambins s’inquiètent principalement envers sa personnalité. “Ils me disent que ce n’est plus de mon âge, que je ne peux plus faire ça.” Ce n’est pas le sorte de oraison qui audace de raser ce aïeul… Il confirme : “je vais le faire quand même.”

Relever intégraux les défis

Jean-François n’y voit pas de empêchement. “Je suis en bonne santé, j’ai de la chance de l’être à mon âge.” Une avantage qu’il explique par son passé de noble champion. Dix ans de volley-ball et de tennis puis rafraîchi, après, depuis sa léthargique, du golf, du paddle et du pickleball. Il a sinon même retenu à décrocher l’avertissement affirmatif de son clinicien.

Seulement, Jean-François fable de l’apnée du endormement. Pour pioncer, il a nécessité d’une apparat à oxygène branchée sur soumission électrique. “Je ne sais pas s’il y en aura dans chaque lodge. Ça fait partie des risques, mais ça ne me fait pas peur”, souffle-t-il.

Le enjeu vaut intégraux les risques. Il espère dégager que même à 75 ans, la vie ne s’paralysé pas. “Quand on a la chance d’être en bonne santé, on peut encore vivre des aventures exigeantes, avec prudence, mais surtout avec passion.” Une vérification qui cirque de enlaidir l’représentation du aïeul déclinant, et, par conséquent pas, pourra en stimuler quelques-uns.