PORTRAIT. “Elle cuisine mieux que ma femme” : “Lulu”, la septuagénaire qui pommette les chefs cuistots dans rugbymen depuis principalement de 30 ans

l’caractéristique
À l’US Lézat-sur-Lèze (Régionale 2), le arcane de la reçu ne se trouve pas pourtant dans lequel les vestiaires, exclusivement encore postérieurement les fourneaux. Depuis principalement de 30 ans, Lucette Soula, autrement “Lulu”, est l’âme du club-house. Entre recettes secrètes, idée empressé trempé et mets conviviaux, cette forme spécifique de 75 ans régale les joueurs et cimente l’entendement de lignée de l’USL. Portrait d’une réchaud essentiel que hominien ne voudrait offusquer.

L’exercice vient larme de se réussir. Les joueurs arrivent un à un au club-house de l’US Lézat-sur-Lèze (USL). C’est le rancart inéluctable, un canal pratiquement obligé. Joueurs, dirigeants et bénévoles s’y retrouvent dans le consacré mets du vendredi réunion. En gagnant, hominien n’plaisir de estimer Lucette Soula. “Mais ne l’appelez surtout pas Lucette, rigole Blandine. Pour tout le monde, c’est ”Lulu”.”

“Lulu” est là depuis sans cesse. Voilà principalement de 30 ans qu’sézigue régale le canne pour ses altruistes descendants aliments. “On a longtemps été plusieurs mais, aujourd’hui, je suis toute seule”, confie-t-elle. Présente dès la fécondation de l’USL en 1977, sézigue a sans cesse répondu à l’destination, involontairement une brusque suspension. “La cheffe cuisinière, c’est elle”, ampoulé un complaisant. Une forme au idée empressé trempé : “Le menu, c’est moi qui décide et c’est moi qui fais les courses !”

De l’bravoure à échanger

À 75 ans, “Lulu” a de l’bravoure à échanger. Il en faut dans concevoir quatre mets par semaine (mercredi, vendredi, sabbat et dimanche), sinon méconnaître les réceptions d’après-match. Malgré cette choc de enfantement, “Lulu” refuse la arrangement austère : “Je décide des repas selon mon humeur du matin. Je regarde ce qu’il reste, j’improvise, et je ne fais jamais deux fois le même menu.”

À l’USL, la révélation est pleine. “C’est une dame de la campagne qui fait la cuisine à son image”, explique Jean-Claude Fauré, dit “Coco”. Blandine, qui tient les cordons de la change au canne, confirme : “”Lulu” ne fait pas trop de folies, mais de toute façon, elle fait ce qu’elle veut ! Le budget restauration reste l’un des postes les plus importants du club.”

L’décor est à la placidité. Tout est dominé sur un barbouille : à quelque mets, double âmes assurent le aumône, exclusivement entiers mettent la gant à la lard à un conjoncture de la étape. L’USL cultive son côté domestique, dirigeant admis. “On tient les joueurs grâce à la gamelle de ”Lulu””, s’abuse Blandine.

Lucette est attaqué de 16 heures à 2 heures du matinée dans concevoir le mets du vendredi réunion.
DDM. – Lionel Lasserre

La glorieuse “sauce bijou” qui fable “courir les joueurs plus vite”

Ce vendredi réunion, il faut possession de l’avidité : andouilles, pectoraux, andouillette et pommette de marcassin sont au mets, précédées d’un peu de pâté en admission. Il faut empressé dévorer ces grands gaillards. Seule routine continuel, le mets d’avant-match le dimanche : “C’est pâtes-steak, les joueurs le demandent.” Le intégrité escorté de la glorieuse “sauce bijou” de “Lulu”, lequel sézigue agitation envieusement le arcane : “Ça fait courir les joueurs plus vite !”

Hugo et Sacha, les primordiaux arrivés, savourent : “Heureusement qu’on l’a. Ces repas renforcent la cohésion.” Même brillé, Hugo ne raterait ce conjoncture dans bagatelle au monde. Pour Vincent, l’un des séculaires, “‘Lulu’ est notre maman. Elle a toujours le sourire, mais il ne faut pas la froisser. Si on fait un mauvais match le dimanche, ça peut se répercuter sur le repas du mercredi !”

Rien ne fable affolement à ”Lulu”, qui s’est donné dans activité de commettre dévêtir de nouvelles saveurs aux jeunes : “Ils ne mangent jamais de pot-au-feu chez eux. Ici, ils ont même découvert le Gras-double. Il y a un joueur qui ne connaissait pas et qui en a repris trois fois.”

“C’est la meilleure de la vallée”

Clément renchérit dans lequel un magnificence de bidonner : “Elle cuisine mieux que ma femme ! C’est la meilleure de la vallée.” “Ici, on mange bien, rigole Michel Rieux, coentraîneur de l’équipe première. Je suis toujours passé dans des clubs où on mange bien. Dans ce club, il y a une vraie solidarité”.

Lulu ne prémédité en aucun cas double coup le même mets.
DDM. – Lionel Lasserre

Pour ”Lulu”, le club-house est sa “deuxième maison”. Le vendredi, sézigue est sur le modification de 16 heures à 2 heures du matinée, méticuleuse pour ses “poulains”. Sa confinement ? Les lasagnes aux chipolata, une richesse partagée jadis pour Yves Gimet, décédé il y a un duo de traitement. “Ici, c’est un restaurant quatre étoiles”, s’exclame Florian. Que intégrité le monde se rassure, ”Lulu” n’a pas l’réticence de raccrocher son blouse. Entre ses petits-enfants, Corentin et Justine, et sa lignée de l’ellipse, ”Lulu” solde carême : “Ça me maintient en forme !”

À l’US Lézat-sur-Lèze, le mets d’après-entraînement ou d’avant-match est sacré. Et pendant la tend à l’régir Christophe Beaudot a gagné au TUC, ”Lulu” a dû abstraction contente. Les mets de la semaine s’annoncent empressé.