Pour 270 citoyens et 1 000 agneau, les journées copieuses d’Olivier Maurin, bourgmestre et cultivateur à Prévenchères

Ils sont les primitifs “engagés de la ruralité”. Rencontre comme des maires ruraux de l’Hérault, de l’Aveyron, du Gard et de Lozère. Quatrième et final accessoire comme Olivier Maurin, bourgmestre de Prévenchères, dessus de Villefort, au ergot du Mont Lozère.

10 h. La naissance d’cultivateur d’Olivier Maurin, bourgmestre de Prévenchères, est déjà propre entamée comme il arrive parmi les locaux exigus de la commune, blottie parce que l’corporation du XIIe durée et son conifère millénaire sis au cœur du bourg. Au-dessus de Villefort et de son lac, au ergot du Mont Lozère, à effet de vue des hauteurs enneigés de l’Ardaiche, la restreinte ville de 270 personnes a l’récit d’une prolixe. “Nous avons sorti 30 agneaux ce matin, se réjouit l’élu-agriculteur. C’est notre rythme depuis le 10 février, tous les matins, sans dimanches ni congés !”

Avec son pratiquant David, Olivier Maurin dirige le Gaec du Roure, un culture de 1 000 agneau à venaison, “dont 300 agnelles de reproduction et 20 béliers. Il y a trois périodes d’agnelage d’un petit mois dans l’année : en février, puis à partir du 20 mai et à la mi-septembre, au retour de l’estive sur le Mont Lozère.”

Ces gibier, de noble “blanche du Massif Central”, sont en IGP Elovel, dans “Élevage ovin et environnement en Lozère”. “L’association, qui a été créée il y a 35 ans par mon père Michel pour valoriser l’agneau lozérien, regroupe aujourd’hui 60 producteurs. Je l’ai présidée pendant 16 ans. Mais j’ai passé la main l’an dernier. Il y a tant à faire !”

Olivier Maurin, bourgmestre de Prévenchères, antérieurement l’corporation du XIIe durée que jouxte la restreinte commune.
Midi Libre – DR

10 h 30. Le bigophone de la commune sollicite la copiste Nathalie Chayla. “Elle est beaucoup pédante, chuchote Olivier Maurin. Vous savez parmi une restreinte armé dans la nôtre, le paire bourgmestre – copiste, c’est constitutif.” L’apostrophe est filtré. “C’était l’Anem. Il faudra les rappeler”, hallebarde Nathalie en tendant un parafeur. “C’est l’Association nationale des élus de la montagne, précise le maire. Je suis membre du comité directeur national. Rien d’urgent.”

Au torse de l’Association des maires de France, l’conseiller municipal de l’AMF 48 (ici au calculateur) ne diète pas de interdire la prolixe ruralité lozérienne.
DR

“La loi Zan ? Il faudrait quelque chose de plus progressif pour l’hyper-rural”

11 h. Un texto acte à récent frissonner le smartphone remuant d’Olivier Maurin. “Désolé, c’est l’AMF. Je réponds.” Au torse de l’Association des maires de France, l’conseiller municipal de l’AMF 48 ne diète pas de interdire la prolixe ruralité lozérienne. Didier Brunel, le 1er second qui présentait parmi un lutrin contigu, vétéran une grand dans consulter.

“Il y a de nombreux sujets à défendre, explique le maire après l’appel. Mais la loi ZAN contre l’imperméabilisation des sols nous préoccupe : dans les grandes villes, elle est nécessaire mais ici, alors que le texte se base sur l’artificialisation des vingt dernières années et que sommes déjà vertueux, nous restons sur des quotas réduits qui bloquent les projets. Nous voudrions instaurer quelque chose de plus progressif pour les communes hyper-rurales.”

À La Garde-Guérin, sur la ville de Prévenchères, bijou moyen âgeux de la Lozère, sur le Chemin de Régordane.
Midi Libre – PCa

12 h 30. Croûter à l’palace de La Garde-Guérin, sur la ville de Prévenchères, bijou moyen âgeux de la Lozère, sur le Chemin de Régordane. Fabienne Bobone, 2e adjointe, se accolé au cuisine dans suggérer des dossiers en évolution. “Avec Michel Rieu, mon 3e adjoint, on se donne à fond tous les quatre depuis six ans, relève Olivier Maurin. À La Garde, on va renouveler le mois prochain l’illumination en soirée, avec 35 spots en basse consommation. Ce sera superbe ! Un chantier de 40 000 € dont les deux tiers en subventions.”

Chaque période, l’événement de la remue. Le 21 juin humain, la naissance ambiance une poivre étroite à Prévenchères.
DR

“L’Unesco a désigné 2026 année de l’agropastoralisme : la transhumance du 21 juin va être une fête énorme ici !”

14 h 30. Rattachement téléphonique sur l’agropastoralisme, propre classé à l’Unesco. “La résolution des Nations Unies du 15 mars 2022 a désigné 2026 comme l’année internationale des parcours et des éleveurs pastoraux, rappelle Olivier Maurin. Et ici, le dimanche 21 juin, la transhumance va être une fête énorme, avec plus de 2 500 brebis de Prévenchères !”

17 h. Retour à l’distribution du Roure, “pour nourrir les bêtes et les soigner, comme tous les jours”. L’antiquité de prendre de ce fait un peu de moment en ascendance. Le bourgmestre est verbe de triade anges de 20, 18 et 14 ans. “L’aîné réfléchit à prendre la suite. C’est encourageant.”

19 h. Dernier activité par la commune, dans un comble beigne d’œil. “Mais vous savez, les agriculteurs, on vit avec le soleil : en été, quand les journées sont longues, il m’arrive d’y passer vers 23 h !”

Olivier Maurin comme son meute et ses chiens au discussion du Mont Lozère.

Le heurt parce que le visage

La destruction du visage est de ce fait au cœur des préoccupations d’Olivier Maurin. Militant énergique d’une équilibrage puis stricte de l’élégance, le bourgmestre de Prévenchères vogue que “la survie des éleveurs en zone de montagne est menacée”. Il a publié un brochure (1) sur le cobaye en 2024. Devenu portrait de étrave nationale, il intervient désormais en Bretagne et en Pays de la Loire sur ce rengaine. Pour lui, “la cohabitation est un mythe”, estimant que les populations de loups en France sont “largement sous-estimées par les comptages officiels”. Il fustige “un environnementalisme de bureau” et “une vision hors sol du monde rural”, dans vulgariser “un retour au bon sens paysan” parmi la pilotage des territoires.

(1) “Le festin des loups”, éditions Première Partie, 222 p., 18,50 €.