La niche régionale des notes a contrôlé la gouvernail de la district Occitanie sur la vieillesse 2020 à 2025, derrière sa inventaire comptable et sur sa gouvernement en section de variabilité.
“Faute de disposer d’une autonomie suffisante sur ses recettes, la Région doit procéder à des arbitrages en dépense pour financer ses investissements dans le domaine des mobilités.”
Tel est l’précepte administrateur du gain d’paraphrase définitives courbatu par la Chambre régionale des notes (CRC) qui a courbatu en fin de semaine dernière ses conclusions relatives au domination des notes et de la gouvernail de la district Occitanie derrière la vieillesse 2020 à 2025. Un domination qui a porté sur sa inventaire comptable et sur sa gouvernement en section de variabilité.
Peu de leviers fiscaux
Des conclusions qui rejoignent définitivement des doléances ordinairement répétées par les présidents de collectivités régionales, Carole Delga en effigie derrière l’Occitanie, qui déplorent de obtenir de si peu de leviers fiscaux. Ce que la CRC reconnaît, et qui, de aventure, averti sur les incertitudes qui peuvent trancher sur différents nombres de financements, ceux-ci des mobilités au originaire moteur.
“La Région a vu sa capacité à dégager de l’autofinancement se réduire depuis 2022 (-3 %). Ses capacités d’action pour créer des ressources sont limitées du fait d’un panel de recettes soumis à la conjoncture économique : le produit de TVA qu’elle perçoit représente plus de 50 % de ses produits de fonctionnement”, ont indéniable les enquêteurs de la CRC.
“Préserver sa capacité d’autofinancement”
Qui ont agrémenté que lorsque de la vieillesse consciente, la Arrondissement Occitanie « a actionné à couple reprises le personnel barre fiscal qu’sézigue aggrave aussi, la tribut sur les certificats d’emboîtement », et qu’sézigue “met en œuvre le versement mobilité régional instauré par la loi de finances 2025 pour dégager des ressources en faveur des mobilités”.
Alors que pendant lequel le même heure, sézigue “doit faire face à la dynamique de ses charges de fonctionnement, à des coûts énergétiques pesant sur le secteur des transports et sur le fonctionnement des lycées, ainsi qu’à l’accroissement de ses charges d’intérêt.”
Un dette “soutenable”
La CRC rappelle comme que la Arrondissement, “pour financer des investissements en forte progression à la suite de la crise sanitaire (près de 1,2 Md€ par an en moyenne entre 2021 et 2024), a recouru à l’emprunt pour un total de 2,4 milliards d’euros” sur la vieillesse concernée. Et sézigue souligne bref que “son endettement reste encore soutenable”.
La CRC constate également que la Arrondissement “connaît une réussite en matière de fréquentation (en hausse de 68 % depuis 2019) et d’offre de mobilité sur le transport ferroviaire, en raison d’une attractivité toujours soutenue et d’une politique tarifaire incitative”. Mais, ajoute-t-elle, “les progrès sont en revanche plus difficiles à appréhender dans le domaine du transport routier (interurbain et scolaire).”
“Préserver sa capacité d’autofinancement”
Reste ainsi, cette certificat de la CRC à la ordre régionale : “Face à une situation financière qui s’érode, comme pour l’ensemble des régions au niveau national, la Région Occitanie devra adapter l’évolution de ses dépenses à celle de ses recettes et préserver sa capacité d’autofinancement pour répondre aux enjeux en matière d’investissement.”
Une CRC derrière quoi “deux évolutions importantes de l’offre sur le territoire régional devront trouver une source de financement pérenne : la mise en place des services express régionaux métropolitains autour de Toulouse et de Montpellier et la finalisation des projets de lignes à grande vitesse Toulouse-Bordeaux et Montpellier-Perpignan”.