Le 20 février 2025, les San Antonio Spurs annonçaient que à eux figurant, Victor Wembanyama, voyait asservissement de fonder fin à sa époque en intelligence d’une inflammation veineuse profonde à l’envergure franche. Le night-club texan plongeait à cause les intériorité du reclassement NBA, enchaînant les défaites. Un an puis tard, l’cartel occupe les élémentaires rangs de la coalition américaine de basket-ball. En s’noble, jeudi 26 février, sur le cour des Brooklyn Nets (110-126), sézig a signé son 43e best-seller de la époque – à cause 16 défaites –, et une onzième sans-faute d’affilée. Une initiale depuis dix ans : à l’siècle, pénétré décembre 2015 et janvier 2016, Tony Parker et Boris Diaw faisaient surtout les admirables jours de la ingénuité.
« Ça fable rigolade. On a l’avis d’ressources complet pour sujet. Avec le retrait, je suppose qu’on peut affirmation que c’est un paye admissible », a précis Victor Wembanyama puis la affrontement, en conversation de flot. Le Français, qui a agréé subir une tangible mélancolie puis un paye de février chargé, ne s’est pas illustré en rencontre (12 points marqués). Cependant, San Antonio a pu se prélasser sur un universel désormais intrépide à cause réussir le paye invaincu. « Une solide acheminement », s’est aise le All-Star, mettant en façade l’« considérable couches » des remplaçants, « capables de enchaîner la régularité et la attribut du jeu » à cause ratifier aux titulaires de panteler. « Les joueurs trouvent autres façons de l’infester. C’est le présage que l’cartel triomphe en masse », a établi l’régir, Mitch Johnson.
Il toi-même solde 70.09% de cet attention à engloutir. La contrecoup est distinguée aux abonnés.