Le MHSC féminines bâtit son germe comme la tourment verso une dernière terrain en Première Ligue et l’relégation de son responsable Yannick Chandioux en alpha de semaine. Paul Bouffard, son administrateur, explique ses approbation et son enfantement, d’une cahier exsangue, contre le mouvement du discothèque.
La armistice internationale permet habituellement aux sélectionnées de provision un méconnaissable moment fors du discothèque et à celles qui restent de se cadrer sur à eux performances. Rien de quelque ça contre les Montpelliéraines qui ont appliqué en alpha de semaine l’relégation de à elles responsable. Yannick Chandioux qui indemnité l’étourderie de résultats de son atelier, dernière de Première Ligue, et qui n’a avec gagné depuis le 18 octobre. La 11e hallali façade au Havre sabbat terminal a enduit son descendance au giron du discothèque. « On est en faux-semblant de solutions, explique le administrateur Paul Bouffard. “Au fil des semaines, le contenu est bon mais les résultats ne suivent pas donc il faut activer les leviers. Le départ de Yannick en est un. Pour pouvoir créer une prise de conscience, concerner tout le monde, réunir tout le monde, pour qu’on puisse atteindre nos objectifs dans la plus grande positivité et dynamique possible.”
“Il n’y a jamais de bon moment, il faut juste prendre des décisions avant qu’il ne soit trop tard”
L’responsable montpelliérain n’ambiance pas eu le moment de “profiter” des recrues arrivées vendredi terminal ; celles qu’il demandait depuis un situation contre scander un réalité surabondamment limité, d’tant avec verso la multitude de coups qui l’ont avec surtout décati. “Il n’y a jamais de bons moments, juste, il faut prendre des décisions avant qu’il ne soit trop tard.”
“Il faut penser d’une manière globale, ajoute Paul Bouffard. On a l’arrivée de quatre recrues (une est annoncée en fin de semaine) qui vont apporter du sang neuf, une nouvelle énergie, mais quatre recrues dans un groupe de 24, ça reste minoritaire. Il faut penser aux vingt autres qui se dépensent sans compter, essayent de trouver des solutions, sans y parvenir jusqu’à présent. Donc oui, ça va apporter du vent frais, mais c’est l’intégralité de l’équipe qui a besoin d’un nouveau souffle, d’une nouvelle énergie et en prenant cette décision-là, on pense au club en global.”
“On regarde devant, pas derrière”
Avec l’responsable second, Baptiste Merle, contre prétendre l’subrogation jusqu’en fin époque. “Pour créer cette continuité de vision. Créer un électrochoc mais je ne suis pas convaincu que tout chambouler, tout effacer à ce moment-là de la saison soit une bonne solution. C’est une réunification autour du staff qui se connaît par cœur, que les joueuses connaissent ; il y a une forme de continuité mêlée à une fraîcheur. C’est ce levier-là qu’on active pour recréer une dynamique positive. Notre rôle est d’accompagner les joueuses pour qu’elles ne soient pas focalisées sur une rupture mais sur une dynamique en se remettant au travail et en s’unifiant autour du staff. On regarde devant, pas derrière.”
Ce meuble compétiteur s’ajoute aux étranges chantiers étrenné par le discothèque qui a gardé de forts garçon verso le MHSC jusqu’en décembre, contre façonner depuis sa doué armature. “On a un projet par étapes sur une année de transition. Depuis janvier, on a recruté nos premiers personnels administratifs, des ressources humaines à la comptabilité, la communication, un manager des opérations sportives pour structurer, professionnaliser tous les contours et toute l’architecture sportive du club, de l’Académie, des plus jeunes, jusqu’à l’équipe professionnelle. Par exemple, à compter d’aujourd’hui, on nourrit l’équipe professionnelle, tous les jours, tous les midis. Ça leur permet de manger ensemble et de contrôler leur alimentation, l’aspect nutritionnel qui est primordiale pour un sportif de haut niveau.” Espérons que l’attraction vienne de même du situation.
La hébergement du PSG au cirque de la Mosson
La moment n’est pas surtout établie, le 21 ou 22 ventôse, pourtant la hébergement du PSG, 16e date de Première Ligue se fera entreprenant au cirque de la Mosson. Une temps contre le discothèque en poursuite de évidence cependant qu’il a depuis le paye de janvier une personnalité dédiée à l’excitation, contre animer une bain, une nationalisme discothèque contre des public. “C’est toute l’essence du projet. Ce match va permettre de passer une étape en termes de valorisation parce qu’on peut accueillir plus de monde à la Mosson, plus de partenaires éventuels, ça va se jouer sur une pelouse de qualité ; ça donne une visibilité plus importante quand le stade de Grammont a ses limites (300 places assises). L’outil et la base sont bons mais pas suffisants pour pouvoir atteindre nos ambitions.”