“Puis-je t’embrasser ?” : l’piston monnaie-du-pape d’un coupé verso comprendre les différences d’exposition du VAR

l’ingrédient
Luciano Spalletti, l’coupé de la Juventus Turin, a embrassé l’envergure d’une romancier de DAZN ce dimanche 8 février à l’aboutissement du conflit nul grâce à la Lazio (2-2). Objectif ? Illustrer que l’habitude de l’auditoire vidéofréquence est une gêne de argutie.

Luciano Spalletti n’a pas sa isthme dans lequel sa cavité. Malgré le nullement déraciné par son gréé dans lequel les ultimes secondes de jeu faciès à la Lazio Rome (2-2), ce vacance à Turin, le entraîneur des Bianconeri n’a pas franchement vénéré l’intermédiaire de la mêlée. En précision : un virtuel penalty qui aurait dû personne sifflé, escortant lui, grâce à le Romain Mario Gila, donc que la Juventus présentait sédition de un duo de buts. Et verso se commettre ouïr, l’débonnaire de 66 ans s’est lézardé d’une note raisonnablement surprenante.

Clamorosa scena a Torino: durante un suo discorso drame Luciano Spalletti bacia la giornalista di Dazn Federica Zille

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— Guido Olivaresud83cuddeeud83cuddf9 (@Guidolino8) February 8, 2026

Questionné par DAZN en après-match, l’vétéran principe de occasion a demandé à Federica Zille, la romancier, sa agrément verso lui accoler l’envergure. Il a derrière entamé sa démonstration. “Puis-je te toucher le bras ? C’est un contact, a-t-il affirmé. Puis-je t’embrasser ? C’est un contact aussi. Puis-je le caresser ? C’est un contact. Mais le contact est différent de l’impact. Il ne suffit pas de définir le contact de manière générale, par exemple en disant que si on le touche avec la main, c’est une faute.” Une décor qui a événement broncher Zille, sensation par cette bilan, et le résidu du estrade de la palissade.

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“Il nous faut une réforme”

“La faute sur Cabal (joueur de la Juve, NDLR) peut être interprétée comme l’arbitre le souhaite. Le défenseur a commis une faute dangereuse, mais je ne suis pas là pour décider s’il y a penalty ou non. Ce sont des choses qui arrivent, détaille Spalletti. Tout le monde proteste contre les règles. Mais il y a toujours une part d’interprétation. Un coup de pied ? Une main ? Et la pression exercée lors du coup de pied ? La faute que personne ne voit ? On ne peut certainement pas généraliser.”

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L’Italien plaide donc verso du bifurcation. “Il nous faut une réforme qui améliore le métier d’arbitre, car nous sommes les seuls arbitres temporaires de tout le stade. Nous devons tous être professionnels ! C’est trop important. Cela crée un déséquilibre. Il sera toujours difficile de généraliser une règle. La VAR a la capacité d’évaluer. Et ce soir, si la faute avait été interprétée correctement, il y aurait eu penalty, toujours.” Le professionnel et sa peloton auront l’chance de se retrouver sabbat, alors du heurt grâce à l’Inter Milan (20h45), à Giuseppe Meazza.