Alors qu’une délibération doit approuver le dégagement des Antonins et du coeur d’canon de la Bastide, ce sabbat, le magistrat Jean-Paul Fournier et son 1er supplémentaire Franck Proust, entourés surtout du monarque et du pilote de Nîmes Olympique, ont donné une discours de remarqué en commune.
Le médaille avait été désertique revoici une dizaine de jours par l’révolté de bâbord Vincent Bouget. 9,5 M€ vont individu déboursés par la Ville de Nîmes comme expier le cirque des Antonins (7,06 M€) et le coeur d’canon de la Bastide (2,47 M€). Et ce en mortification d’une délibération qui doit individu votée ce sabbat en assemblée communal. Mais facette aux capitaux de l’froideur, ni le magistrat Jean-Paul Fournier ni son primordial supplémentaire – et impétrant au causeuse de magistrat – Franck Proust, n’avaient jusqu’ici réagi.
C’est enfin ce vendredi, à la veillée d’un final assemblée communal de l’ère Fournier, annoncé pardon fougueux, qu’a eu coin l’mutilation déminage, en dessous démarche d’une discours de remarqué. Objectif des démineurs : épiloguer par conséquent ce dégagement est, conformément eux, dictatoriale et dépister la continuité.
Jean-Paul Fournier : “Le foot rend fou… mais nous avons fait le choix de la sagesse”
Premier à surfiler au introduction : Jean-Paul Fournier. “Le foot rend fou !, a déclaré le maire aux quatre mandats. […] Mais nous avons fait pourtant le choix de la raison, je dirais même de la sagesse”. Et d’épiloguer que la accommodement “se fait au prix des domaines, ni plus ni moins”. Thierry Procida, supplémentaire aux interprétations, alors : “Il y a quelques mois, Nîmes Olympique a traversé l’une des périodes les plus critiques de son histoire. Des menaces très concrètes ont pesé sur le club. Sans l’achat des Antonins, Nîmes Olympique aurait été contraint de jouer ses matchs hors de la ville”. Et pour, “perdre son ancrage et son âme”. “Ce n’est pas un choix de confort, mais un acte vital pour préserver l’avenir du club”.
Thierry Cenatiempo, monarque de Nîmes Olympique, a acanthe l’multitude – éprouvé comme du N2 – comme les tribunes des Antonins : 5200 commun en norme par ludisme, ou bien affairé au-delà des préconisations de la DNCG. “Ce rachat du stade des Antonins, c’est un acte structurant, presque fondateur, qui garantit la pérennité de Nîmes Olympique.” Le pilote du NO Clément Depres y est équitablement allé de son mot : “Ces installations nous permettent d’avoir une osmose avec le public. L’anecdote des 14 buts marqués du côté des supporters n’est pas anodine”.
Franck Proust : “On ne va pas brûler les étapes”
A la remarqué, Thierry Procida a donné certains précisions sur les obligations à atteindre à la Bastide : déjà paire synthétiques à reconstituer en obligation. Et de invoquer que “si l’an prochain on monte en national, le club devient professionnel. On travaille sur le centre de formation. on est en train de budgétiser tout ça.”
Et Franck Proust ? C’est en fin de discours de remarqué que celui-là a enfin entamé la réflexion. Piqué par la matière d’un auteur – “Que deviennent les Costières ?” –, il a appelé que le dégagement des Antonins et de la Bastide accomplissait une exploratoire du sauvetage de Nîmes Olympique. “On ne va pas brûler les étapes. La période électorale engendre la passion et mélange les débats. À partir de demain, l’épopée Rani Assaf est terminée, la ville redevient propriétaire des installations. Racheter un stade à 6,8 M€ HT, c’est une très bonne affaire pour la ville. Quel que soit l’avenir, ce stade qui sera homologué jusqu’en 2032 restera pour les Nîmoises et les Nîmois. Et que je n’entende pas dire que c’est un stade démontable, car hormis les tribunes, c’est un stade en dur. Le rachat de ce stade, c’est une condition de survie. Après, je vous dis ça en tant que 1er adjoint, je vous dirai d’autres choses la semaine prochaine comme candidat.”
Déminage mérité ? Bulle en commune, ce sabbat potron-minet, au assemblée communal.