C’est LE rancart de ce vacance en Régionale 1, perdrix 1. Bédarieux (1er, un duo de matches de différé) reçoit Alès (2e). Deux clubs sur le tréteaux des meilleures guets-apens qui s’trouvaient douloureusement départagés à l’tenter (27-29).
À Alès, en brumaire, Cenzo Ménel butait afin les siens à la 75e, devant que son compétent bédaricien Lucas Syssau ne lui réponde sur le gong. “On sait que le RC Cévenol va être revanchard du fait des circonstances de cette victoire chez eux” prévient Lorenzo Ricco, pilote de Bédarieux. Vengeur, Alès le sera comme en face de de ce dernier. En policier, l’rémission de sa article de victoires causé le vacance jeune par Fleury Salle Coursan (36-9) : “Nous étions dans le match sur un score serré de 10 à 9 à la mi-temps bien qu’en faveur de notre adversaire, raconte le manager Eric Sanchez. On se fait surprendre dès le début de la seconde période par des remplaçants qui ont apporté un surplus d’énergie que nous n’avons pas su contrer“.
Ricco et Bédarieux ont connaissance que le programme est usuellement la acception d’une temps première : “On savait, en début de saison, qu’Alès n’était pas à sa place en descendant de Fédérale 3. Ils ont mis un petit moment à se mettre en route mais on les prend vraiment au sérieux. De notre côté, on n’a pas joué depuis un moment avec les reports“. Désormais lancés, le RC Cévenol et son commander se concentrent sur les relevés : “Le score fait mal mais il rappelle une réalité simple : sans maîtrise des fondamentaux, gagner à l’extérieur est compliqué. Je pense notamment à notre manque de soutien dans les zones de contact et de puissance de pénétration dans la mise en place de notre jeu“.
Bédarieux “sans pression”, “rappel et motivation” à Alès
Lucide, Eric Sanchez logement intégral aussi heureux : “Un coup d’arrêt doit être un rappel et une motivation. Se remettre au travail pour corriger les points essentiels, préparer ces échéances pour terminer au mieux la phase de poule“. Tandis que le Bédarieux de Lorenzo Ricco est olympien : “On se l’est dit : on n’a, si je peux dire, pas vraiment la pression. Le seul calcul qu’on a à faire est de gagner car on sait qu’ainsi on sera toujours devant à la fin. On n’a pas de question à se poser : on sait ce qu’on a à faire.”
Première cuirasse de la perdrix, Bédarieux s’est fait sur ce terrain : “Ce que j’aime dans notre équipe, conclut le première ligne, c’est qu’il n’y a pas de stars. On a un collectif fort sans grosses individualités. Notre jeu est porté sur l’offensive tout en ayant une défense solide sur laquelle on s’appuie beaucoup. Comme toujours, j’aimerais qu’on gomme un peu d’indiscipline, surtout sur les débuts de rencontre où on met toujours un moment à se lancer. On ne pourra pas se le permettre dimanche car, en face, ils savent bien monter en puissance“.