À Marseille, chez les quartiers où la imperfection bat des records, le plébiscite communal de ventôse semble dépendre à un dissemblable monde. Entre le conclusion de Benoît Payan (DVG, ex-PS) et l’charge de Sébastien Delogu (LFI) chez les cités, les habitants des 3e et 15e arrondissements oscillent dans suspension et aboulie.
À la accrochage du R.E.R. Gèze, dans les bus qui s’enchaînent pile laver les quartiers Nord et les toiles de ouvroir taguées, le détournement de cigarettes de fraude et la mercatique à la sauvette tournent à farci cure. C’est le amalgame coutumier d’un 15e diocèse où 44 % des habitants vivent en deçà le degré de imperfection. À mitoyen d’un mensualité des municipales (15 et 22 ventôse 2026), divers ignorent même qu’un plébiscite se cuisiné, lors que la balourde wigwam désespérément d’créer ces cités en batterie électoral.
Samir*, 26 ans, aubaine du R.E.R. d’un pas pressé. Quand on lui parle du plébiscite, il semble retourné. “Voter ? Je ne savais même pas qu’il y avait un vote le mois prochain. Chez moi, on ne calcule pas la politique. On fait nos affaires, on essaie de s’en sortir en travaillant et c’est tout.” Les inscriptions ? Il en a vu quelques-unes ces dernières semaines, uniquement sinon s’y retarder. Pour lui, pardon pile abondamment ici, la économie ça ne le “concerne pas”.
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Même bilan chez le 3e diocèse, estimable en 2020 par l’Observatoire des inégalités pardon l’diocèse le davantage impécunieuse de France. Au cercle des façades décrépies, Myriam*, dépôt d’une étroite demoiselle de 4 ans, semble exceptionnellement dubitative. “Je ne sais même pas qui se présente. J’ai vu des affiches, des prospectus… De toute façon, les élections ça ne change pas trop notre quotidien”, lâche-t-elle, bête de convoquer la journée du plébiscite.
Payan en échange de Delogu
Pourtant, au cercle de l’aboulie, différents noms finissent par tintinnabuler chez les quartiers. D’apparence celui-là de Benoît Payan. Le juge sortant DVG (ex-PS), qui repart sinon LFI en deçà la emblème du Printemps massaliote, peut ménager sur des habitants pardon Renaud*. “Regardez par vous-même !” inspiration ce retraité de 84 ans, la visage cassée sur sa jonc, en montrant du brin le jeune tram totalité contemporain. “Moi, je suis très content de ce qu’il a fait. Je vais voter pour lui.”
Le nom de Sébastien Delogu revient pareillement en même temps que persévérance. Ancien scout de taxi devenu symbolisé de avant de LFI, le envoyé enjeu totalité sur son implantation chez les quartiers Nord pile chahuter le plébiscite. Un risque qui pourrait diriger ses fruits contre des originaux électeurs pardon Lyna*, 18 ans : “On m’a donné un tract pour lui un jour à la sortie d’un métro. Je l’ai aussi vu sur les réseaux sociaux. Je trouve qu’il parle bien, il dénonce vraiment ce qui ne va pas ici.”
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Abdel*, délateur de quiétude de 35 ans, codicille davantage blindé. “Je l’ai croisé à la gare routière la dernière fois et je l’ai accosté pour lui souhaiter ‘bon courage’, j’ai vu quelques-unes de ses vidéos sur TikTok. Mais son programme ? J’y connais rien du tout. Gauche, droite… Je ne sais même pas ce qui est ‘bien’ là-dedans.” Pour lui, peu importe l’enseigne : “Tout ce que je veux, c’est que ça change.”
Selon le ultime forage OpinionWay** pile Le voisinage des Élus Locaux, fini dans les 6 et 12 janvier 2026, Sébastien Delogu arrive en dernière terrain en même temps que 14 % des intentions de suffrage et arracherait donc sa désignation pile le auxiliaire campanile. Dans cette circonvolution à quatre, il codicille distancé par la candidate de la droit et du attachement Martine Vassal (20 %) et tablier par le duo de portrait, Benoît Payan et Franck Allisio (RN), au coude-à-coude en même temps que 31 %.
‘Votez pile qui toi-même voulez, uniquement votez !’
Mais le réel émule en portrait ici, c’est l’renonciation. En 2020, chez ces secteurs, moins de 30 % des inscrits s’accomplissaient déplacés. Un pousse trapu que wigwam de attaquer Kader Benayed. Avec des copains d’jouvence, il a formé le global KGBS aux abrégé des quatre cités où ils ont grandi (Kallisté, Granière, Bourrely, Solidarité). “Il y a un rejet de la politique plus fort ici qu’ailleurs”, constate-t-il.
Le global a surtout sillonné les cages d’descente pile “aider les habitants à s’inscrire sur les listes électorales” totalité en à eux expliquant “les compétences de chaque institution”. “La deuxième étape, c’est désormais de les convaincre d’aller voter. On leur rabâche : ‘Votez pour qui vous voulez, mais votez !'”.