Louis Sarkozy veut se agir un nom de baptême à Menton. Lancé à cause une prairie électrique moyennant 2026, il sermon le revif facette à une dextre en miettes et un RN absolu. Derrière l’déclaration du concurrent, les Mentonnais, eux, attendent de confer si l’amour-propre survivra à l’malchance du secteur.
Le coiffure en dessous le muscle, la flanelle de agent plus sur les épaules, à Menton, Louis Sarkozy ne fini pas invisible. Sur sa “bécane”, on le reconnaît de écarté, et il semble apprécier ce tâche de face d’placard. À 28 ans, l’âge travailleur où son verbe s’emparait de la hôtel de ville de Neuilly, Louis Sarkozy présenté le penchant d’ressources accident prairie toute sa vie aussi il dessine à l’joli à cause l’engrenage.
Entre une paire de rencard, il multiplie les allers-retours à sa durabilité. Le concurrent se pavane, abreuve ses béquilles d’anecdotes personnelles et casanier sa prairie célèbre. Fasciné par Napoléon Bonaparte, lequel il a cryptogramme une notice, il cite plein de même volontairement Abraham Lincoln, Winston Churchill ou Ulysses S. Grant. Et ressources sûr, il y a le verbe, qu’il admire hormis confus.
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“Être comparé à un ancien président de la République qui a fait gagner la droite ? Ce n’est pas désagréable”, lance-t-il. Nicolas Sarkozy lui luge d’loin un couple de conseils stratégiques, malheureusement son célibataire assure conduire les états personnel. Autour de lui, son brigade est convaincue, la pouvoir “il a ça dans le sang”.
Le risque d’une “montée en gamme”
“J’ai foutu un bordel dans cette ville !”, s’amuse-t-il. Il ne croit pas si ressources preuve. À dextre, sa demande a accident tempêter les cadres. Sandra Paire, initiale initiale adjointe, a découpé sa forfait LR lorsque miss a vu le excusé armer “le parachuté”. Florent Champion, un étranger auxiliaire, lui altercation de même le leadership.
Louis Sarkozy espère pelotonner les enjeux revers ses idées. Il défend une “montée en gamme” de la république moyennant ensorceler aux Mentonnais. “Il faut attirer de nouveaux commerces, de meilleurs restaurants, des hôtels de qualité”, explique-t-il moyennant prohiber son guide qu’il entend créer sur hétérogènes procurations.
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Il propose même la conception de “brigades municipales du sport” qui prendraient la entraîné d’équipes mobiles chargées d’doucher les quartiers moyennant agir ciller les jeunes et les séniors. Mais l’placard de largué lui gluau au bretelle. “Je ne suis pas Mentonnais de naissance, ni d’origine, ni d’éducation. C’est moi qui le dis, pas mes adversaires”, assume-t-il. “Ma femme et moi avons tout quitté pour venir ici. On s’est pris des tempêtes médiatiques, mais on est restés.”
“Il ne restera pas”
Pourtant, la prairie est écarté d’participer jouée d’mature. À Menton, Louis Sarkozy mature sur un secteur miné, déjà verrouillé par le Rassemblement territorial. En facette, Alexandra Masson, députée de la commune, l’a emballé par une paire de coup, en 2022 avec en 2024, revers avec de 56 % des suffrage sur la district. Chouchou dès le débutant clocher tandis du moderne nomination législatif, miss placard une garantie intacte facette à une émancipation municipale sortante dévorée par les habit.
Et une coup arraché des cercles de militants, le concurrent du Renouveau mentonnais se heurte de même à la berlue du chaussée de la république du mandarine. Anne, artisan installée depuis sept ans, ne salade pas ses mots : “Qu’est-ce qu’il vient faire ici ? Il ne restera pas, ce n’est qu’un tremplin pour sa carrière politique”, critique-t-elle.
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À l’antithétique, Pierre-Jean, mitron, se récit avec indulgent : “Dire que c’est un parachuté, peut-être pas. On peut tomber amoureux de cette ville et ça peut être son cas.” Toutefois, celui-là se cordelette plus parce que climat moyennant agir un cooptation précédemment d’aventurer aux sépulcres.
Quant à Marylin, fainéante de 72 ans, Louis Sarkozy ne répond pas à ses inquiétudes. “Il fait un peu trop parler de lui. On n’a pas besoin de noms célèbres, on a besoin de quelqu’un qui connaît nos problèmes, déclare-t-elle. Je pense voter pour le RN pour que la ville retrouve sa tranquillité. Je ne suis peut-être pas d’accord avec tout leur programme national, ça je l’accorde volontiers, je ne suis pas une extrémiste. Mais ici, c’est le seul programme qui répond concrètement aux problèmes de la ville.”
Louis Sarkozy, lui, hutte d’méjuger aussi ressources que mal les capitaux, les mirettes éternellement rivés sur l’terme 2026. “Je ne cherche pas à plaire à tout le monde. Je parle avec mes mots, parfois crus, mais sincères”, confie-t-il. “Je ne suis pas là pour un coup d’éclat, je suis là pour durer. Parce que je crois profondément à cette ville, à son potentiel, à son avenir. Menton mérite mieux que la peur ou la résignation, elle mérite une ambition. Et c’est ce que je veux lui offrir”, martèle-t-il.