REPORTAGE. Municipales 2026 à Nice : plébisciter pile Eric Ciotti ou Christian Estrosi ? “C’est comme choisir entre la peste et le choléra”

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À Nice, l’suffrage municipale tourne au libération de mémoires. Christian Estrosi et Éric Ciotti, alliés historiques devenus frères ennemis, se livrent une combat inhumain pile le fauteuil de la Côte d’Azur. Un joute qui alimente les discussions des Niçois, exclusivement qui les agace en conséquence incessamment.

“Tout sauf Éric Ciotti”, balaie d’un disgrâce de moufle Ferdinand. Ce retraité vit à Nice depuis sa avènement. “C’est un traître”, lance-t-il, cravache artisanal, sur la Promenade des Anglais. Il faut avouer qu’à Nice, l’suffrage municipale est le prose d’un infanticide gouvernant convaincu double immémoriaux alliés.

Christian Estrosi, le proconsul sortant (Horizons), affronte Éric Ciotti (Union des droites pile la Ville, UDR), son suranné entouré qui s’est pote au RN ultérieurement les européennes en 2024. Les double entités ont totalité partagé : en 1988, Éric Ciotti présentait le rattaché de Christian Estrosi.

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En 2008, ils se répartissaient les principes, la commune pile l’un, le commune pile l’étrange. Puis la concupiscence de contrôle a permis le napperon. Quand Christian Estrosi a viré macroniste, Éric Ciotti a adopté une garniture cruelle. Aujourd’hui, ils ne s’adressent davantage la aphorisme et se tirent napperon à proportion de jour. Une conflagration qui catastrophe totalité en conséquence courroux pour les rues niçoises.

Hausse des offices

Près du marché aux fleurs, Claire ne jure que par l’persistant bailli. “Christian Estrosi, même s’il n’est pas parfait, il aime vraiment la ville. Il se bat pour Nice !” Pour lui-même, le inventaire se voit à l’œil nu : rails de voiture, axes plantés et caméras à tout parcelle de rue… “Au moins, on voit où passent nos impôts” s’emporte-t-elle, entrée de tacler le combattant : “Il attise la haine, je ne l’aime pas du tout.”

À maints rues de là, le “bilan Estrosi” est exactement ce qui fâche. Thérèse, bourbonienne au-dessous des sacs de courses qui pèsent une muid, vaincu le nom de son “sauveur” : “Éric Ciotti !, s’écrie-t-elle. Christian Estrosi dépense trop, beaucoup trop pour nous les Niçois.” Même dépit pile Georges, un retraité de 70 ans. “La redevance d’enlèvement des ordures est passée de 200 à 380 euros en deux ans”, s’indigne-t-il. Entre les parkings supprimés et les loyers dopés par Airbnb, le retraité arrive totalité ajusté à se camper désinvolture à la colocation pile son neveu.

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Mais pas corvée de se pousser pour les appuie-bras d’Éric Ciotti. “Je ne vote pas pour ceux qui changent de clan ou s’acoquinent avec l’extrême droite.” Pourtant, cet suranné interdépendant de stupide dévisagé désormais le PS et LFI pile “horreur” et voulait légitimement plébisciter pile l’surabondant cordiale au possible choix. “J’attends de recevoir les prospectus dans ma boîte aux lettres pour faire mon choix final. Mais une chose est sûre : ce sera ni Estrosi, ni Ciotti”, conclut-il.

“Leur rivalité est ridicule”

Sur le scène communal, entiers les sévices sont accepté. Les piques virent au buzz sur les réseaux sociaux. Éric Ciotti hurle au bruit au sujet de la surenchérissement de la taille terrienne et promet de la amaigrir dès son vision à la commune. Ce sera “ma première mesure”, déclare-t-il totalité en s’amène à augmenter les effectifs de policiers municipaux sur le situation.

Sa ruse de l’batailleuse indéfrisable grillage ses fruits : à un mensualité du cooptation, la masse sortante se lézarde. Françoise Monier, 6e adjointe au proconsul, a présenté sa abdication pile regagner la facture Ciotti. Des cales plus l’eurodéputé LR Christophe Gomart, vraiment l’élu environnementaliste Jean-Marc Governatori, ont passant le évolution.

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Mais ce appuie-bras de fer sédentaire finit par écœurer une matière de l’électorat. Jules, 30 ans, ne se catastrophe aucune rêvasserie : “Qu’on vote pour l’un ou pour l’autre, ça revient au même. C’est comme choisir entre la peste et le choléra, affirme-t-il. Ils étaient très copains avant. Leur rivalité est ridicule”.

Même rancoeur pile Françoise. Cheveux argentés au-dessous le satellite, cette revenante de Paris a déjà parqué sa représentation d’interdépendant. “J’ai grandi ici, je connais la ville. Mais, je ne compte pas voter comme beaucoup de mes voisins d’ailleurs”, confie-t-elle. Elle écharpe les incivilités en surenchérissement, spécialement sur la excursion des Anglais. Entre double cyclistes qui frôlent son caniche, lui-même conclut : “Il n’y a plus de vie à Nice. Tout est barricadé. Je laisse les jeunes voter, ils décideront eux-mêmes de leur avenir.”