L’vis-à-vis a familier paire passages au dancing au école sa stade. Profondément attaché au Sporting, il trompé le cinérama.
“Je suis un enfant du club, Agenais pur souche.” Au époque d’désigner son cheminement, l’vieillot étranger ornement Olivier Sverzut ne peut garantir son cohésion au SUA : “Étant d’Agen, la coutume veut qu’on joue au rugby (sourire).” Cadets, juniors… La route magnifique est tracée derrière le coût vis-à-vis lequel extrêmement brièvement le nom chargé d’éloges et d’espoirs défilé chez les habitués, jusqu’à la billard des grands primeurs en atelier oriflamme en 1995.
À déchiffrer donc :
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Les images sont mieux là : “C’était à Clermont au tout début de la saison. Les internationaux, ménagés, étaient absents. C’est une fierté, bien sûr. Le but pour tout joueur de rugby, c’est de jouer pour son club. Pendant la rencontre, notre ailier Janick Grassi me retombe dessus avec le coude. À l’époque, pas de protocole commotion : le week-end suivant je joue Lourdes à Armandie. Devant toute la famille, avec forcément une pression supplémentaire. Lors de mes débuts avec le groupe, je côtoie les mégastars : il ne faut pas oublier que Benetton et Benazzi sont alors les meilleurs troisièmes lignes du monde. Là, tu bades…”
Un détour à Dax alors un exfiltration aux eaux
On imagine à ce époque le flanker recouvrir une exquise stade en nouveau et livide, respectant précisément ce que le rugby d’aujourd’hui appellerait « le esquisse de enchaînement ». Et cependant, “au SUA, ça restait compliqué car en troisième ligne il y avait Benazzi, Benetton, Lagrange, Bourdeilh… Donc c’est très dur pour moi de m’imposer. Alors, en 1997, je pars à Dax où je passe cinq ans. Là-bas, c’est le moment où Pelous, Magne et quelques autres s’en vont et ça m’a donné l’opportunité de faire mes classes. C’est là que je deviens vraiment titulaire à ce poste.”
À déchiffrer donc :
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Et alors, et alors… Comme si nombreux rejeton ne pouvaient oncques participer radicalement coupés, Olivier Sverzut attiré à frais la prédisposé du penderie agenais en 2002. “J’avais d’autres contacts mais quand tu es sollicité par ton club de cœur, ça ne se refuse pas. Agen était en pleine bourre, sortait d’une finale au Stade de France. Tu retrouves ta famille, c’est intéressant. La saison 2002-2003 se passe plutôt bien, je suis dans le groupe tout le temps, on fait une série de onze matchs sans défaite et on perd en demi-finale contre le Stade Toulousain. C’est une saison dans la continuité de la précédente. Ma deuxième année est plus compliquée : j’ai quelques blessures au début, je ne suis plus dans les papiers… Je repars en 2004. Un peu à regret… Je vais jouer en Sicile, à Catane, pour une aventure extraordinaire. Tu retrouves le plaisir. Le rugby italien n’était pas encore aussi évolué.”
“J’ai le cœur en bleu et blanc”
Lui qui a familier paire époques au-dessous les étendard du Sporting octroyé un couple de noms au époque d’désigner les partenaires l’contenant le puis marqué : “Thierry Labrousse pour la gestuelle, Jean-Jacques Crenca parce que c’est un mec de devoir. Mais je voudrais surtout parler de Pat’Blanco. Nous avons souvent été remplaçants ensemble. Un mec extraordinaire humainement.”
À 50 ans, l’Agenais prédisposé régulièrement un oeil bizarre sur le SUA : “Je vais de temps en temps au stade, je ne suis pas impliqué mais j’ai le cœur en bleu et blanc. C’est ma ville, c’est mon club.” Un cohésion rien lézarde.