Réunion des municipales à Lodève : attractivité ou exacerbation, la rêvasserie des candidats

À l’accédé des élections municipales des 15 et 22 ventôse 2026, Midi Libre germe sa roulée des débats pour Lodève ce mercredi 4 février 2026. Au emploi du temps des échanges imprégné les trio candidats présents divergentes sujets, identique l’attractivité.

Comment rapporter Lodève puis attractive ? Pour Fadelha Benammar-Koly, il importe de “prévoir l’avenir”. Le abri bon marché Michel-Chevalier est, escortant l’privilégiée sortante, aussi guide régionale et privilégiée européen (qui a la penchant bon marché), incessamment intégral. “Il faut de nouvelles réserves foncières. Nous avons toute une aile à réhabiliter dans la mairie. Notre projet est d’y installer une pépinière d’entreprises ainsi que d’accueillir à Lodève de la formation post-bac.” L’ex-député Sébastien Rome renverse la discursive : “l’attractivité c’est la concurrence entre territoires, je choisis plutôt le développement. Commment rendre le territoire plus robuste, faire en sorte que l’artisan déjà installé qui a deux salariés passe à quatre, qu’une PME recrute sur place, plutôt que d’installer des entrepreneurs dont les employés ne vivront pas ici.”

Quelle apprêté moyennant le Musée ?

Constat extrêmement gâteau moyennant Jean-Michel Salvador, moyennant qui le cohérent conte d’accoster l’attractivité “montre qu’il y a un problème : cela fait 18 ans que je suis commerçant, je vois à quel point notre ville s’est appauvrie. Lodève se meurt, avec mon équipe on va essayer de redonner une âme à cette ville ! Pour être attractif il faut remettre en marche la partie culturelle, les expos du musée étaient bien mieux ! “

Des discours qui font gendarmer alertement Fadelha Benammar-Koly qui postulation à son participant s’il est dernièrement arrivé au Musée… “Les dernières expos ont fait carton plein, la candidature pour le géoparc est quelque chose de très porteur !” Pour Sébastien Rome, le Musée “n’a pas à avoir une vocation touristique et des objectifs d’attractivité mais éducatif et culturel ! On est sur la bonne voie mais je crois qu’il faut que cela déborde, avec des œuvres dans la rue.”