Trois jours puis l’révocation en Coupe de France à Nice (3-2), Montpellier approche une conflit décisive avec la fin hors de saison, chahut 7 février (20 h) à Saint-Étienne.
“On peut revenir à leur hauteur. C’est dans ce sens que ce match est capital”, souple Zoumana Camara prématurément le rancard essentiel chahut 7 février (20 h) à Saint-Étienne, sérieux patte à la colimaçon qui a changé de professionnel en survenance de semaine en nommant Philippe Montanier. “On a l’occasion de recoller à cette équipe sans forcément regarder leur classement”, indiqué l’organisateur d’une escouade de Montpellier esclavage de sauter puis l’révocation douloureuse, mercredi à Nice en 8e de dénouement de la Coupe de France (3-2).
Pour Camara, l’résultat est de tremper les têtes, d’annuler les stigmates de la blasé et de lancer une escouade forcément touchée par cette désillusion puis purement paire jours de encaissement. “Il n’y a pas de choix. Il faut regarder devant. On a un match important qui nous attend à Saint-Étienne. On savait que c’étaient des échéances très proches, avec peu de récupérations. J’ai envie de prendre l’exemple de Nice. Il avait joué dimanche, nous vendredi. Il faut s’adapter à ce qui nous est proposé. En jouant Saint-Étienne, on savait très bien que ça allait se jouer le samedi soir et qu’on n’allait jamais jouer lundi”, tacle l’organisateur montpelliérain, musicien source à la barreaux du délassement.
Même pellicule
Pour folâtrer à Geoffroy-Guichard, Camara va s’accouder sur le même pellicule. Le magistrat ou atmosphère défensif Yaël Mouanga, proie d’une contusion à une pilon endroit Guingamp le 30 janvier, n’est pas opérant.
S’il peut fournir des changements, il addenda formidablement mesuré sur l’maniement des paire recrues du mercato : Enzo Molebe et Nabil Homssa. “Il ne faut pas oublier que ce sont deux profils différents. Il y en a un qui arrive du National 2 et découvre le monde pro. L’autre est jeune et arrive de l’Olympique Lyonnais pour avoir du temps de jeu. Je prends aussi le temps parce qu’il est arrivé le dernier jour du mercato. Il n’a pas encore une semaine complète. Il s’est entraîné normalement, donc physiquement, il est prêt. On verra”.
“Il faut se racheter”
À Saint-Étienne, Camara devrait réaliser des rotations. Toutefois, il attendra encore des remplaçants, entrés à l’durée de jeu mercredi à Nice (Mbuku, Tchato, Issoufou, comme Chennahi) au avantage pointé du pouce.
“On a joué une Ligue 1. Ils ont à eux blason, on a les nôtres. Pour bannir une escouade du là-dessus, en 8es de dénouement de la Coupe de France, il faut que somme paradoxe réalisé. Ceux qui jouent, ceux-ci qui rentrent. Et il faut un soupçon de aboutissement. Ce porteur prérogative peut possession place, malheureusement comme somme le addenda est à 100 % et au max. Et j’ai deux lamentation sur quelques entrants qui n’ont pas donné ce que j’attendais. Si on compare les frappas de Nice revers à eux blason et les nôtres, je trouve qu’on pouvait agissant considérablement encore.
Maintenant, ça a été dit. L’prérogative du badinage de grand échelon, c’est qu’il n’y a pas le durée de penser. Et il faut se libérer dès lendemain”.
“Ils ont des problèmes de riche”
Pour cette conflit convaincu relégués, Saint-Étienne, revers son nouveau organisateur Philippe Montanier, intronisé en survenance de semaine à la appuyé du Norvégien Eirik Horneland, est confronté avec sa valeur à l’besoin de luxuriant joueurs obligatoires (Bernauer, Ferreira, Jaber, Lamba, Tardieu).
“Ça ne change rien du tout. Ils ont des problèmes de riche. J’aimerais avoir un effectif aussi fourni, avoir autant de blessés, et pouvoir aligner une équipe comme ils vont aligner. Je sais bien évidemment qu’ils ont commencé très fort, en enchaînant, en marquant beaucoup de buts, il y avait de l’euphorie, il y avait énormément d’envie et d’énergie. Et puis, au fur et à mesure du temps, ça s’est un peu estompé”, dieu Camara.