À l’avènement des élections municipales des 15 et 22 germinal 2026, Midi Libre a lancé sa prolixe circuit des débats. Ce mercredi 11 février, nous-mêmes vivions à Béziers, au Zinga Zanga. Au décret des échanges compris les cinq candidats, quatre thèmes : le accommodant et la manque, la calme, l’charpente (les grands projets à cause le recrudescence de la patrie) avec, bref, le exercice et la arboriculture. Et qui dit exercice, dit forcément rugby et ASBH.
Faire un rassemblement sur les élections municipales 2026 à Béziers rien confabuler de l’ASBH aurait été infaisable. L’conditions de rejoindre sur le sauvetage du night-club par la Ville, en 2021. “Il fallait mettre de l’argent, a reconnu Thierry Mathieu. Mais la Ville ne doit plus financer le club dans ces proportions. Et puis on s’est débarrassé du club en le vendant à un fonds de pension. Soit il ne fallait pas le vendre, soit le faire à des gens sérieux. Mais ça n’a pas l’air d’une réussite vu qu’on est 13e de Pro D2.”
À bouquiner contre :
REPLAY Séminaire des municipales 2026 à Béziers : des invectives, des “menteurs” et des banderilles… les cinq candidats ne se sont pas épargnés
“Si nous n’avions pas racheté le club, vous n’iriez pas voir l’ASBH en deuxième division, a répondu Robert Ménard. Pendant des années, je me suis tourné vers les patrons biterrois pour qu’ils rachètent l’ASBH. Aujourd’hui, les repreneurs sont ce qu’ils sont. Est-ce que je suis content de la gestion ? Non. Mais si vous avez envie que l’ASBH aille en Nationale… Il faut le dire !”
Un modèle à l’espagnole à cause l’ASBH ?
“Les finances publiques ne doivent pas servir à quelque chose qui reste du divertissement pour les Biterrois, a avancé David Ocard (LFI). Je préfère que les moyens soient alloués aux associations de sport amateur qui fourniront les équipes professionnelles.”
“Bien sûr qu’il faut continuer à soutenir et financer le club, comme tous ceux de la commune car Béziers doit devenir un phare dans l’Hérault”, a annexé Julien Gabarron (RN) qui souhaite administrer principalement d’évènements sportifs comme les quartiers.
De son côté, Thierry Antoine (Le Printemps de Béziers) a soumis une rusé conclusion : “Fini les copains et les subventions à l’ASBH. Pourquoi ne pas mettre en place un système de socios pour que la diaspora biterroise puisse investir et prendre les décisions ?”