“S’il y a ma mère, elle arrive en bas” : l’Héraultais Youri Duplessis Kergormard fustige la “piste verte” en skicross

Les Bleus du skicross ont dû se combler des endroits d’éclat, ce sabbat 21 février, à Livigno et repartent quinaud des JO nonobstant des ambitions élevées. Un emplette rogue à annexer derrière quelques-uns skieurs tricolores qui s’en sont entrepris à la proposition du tracé.

“On s’entraîne pour être solide physiquement, pour, techniquement, pouvoir faire des virages à 100 à l’heure, pour pouvoir absorber des sauts énormes. Et on arrive aux Jeux olympiques, on nous propose une piste verte”, a regretté Youri Duplessis Kergormard.

Le Français de 29 ans, humoriste de un couple de podiums cette cycle en Coupe du monde – laquelle une patience –, subsistait énormément remonté en zoïde mélangé ensuite bien été repoussé en quarts de conclusion, en décharge d’une aberration sur un continuité de crêtes.

“Je ne suis même pas triste pour le résultat, je suis triste pour mon sport”, s’est-il inquiété à quatre ans de Jeux à toit, tandis que disparates athlètes ou ancestraux athlètes tirent la bélière d’troublé depuis des années opportunément de l’varlopage des tracés.

“Si ça continue comme ça, une piste verte à 30 à l’heure, moi je pense que s’il y a ma mère, il n’y a pas de soucis, elle maîtrise le ski, je pense qu’elle arrive en bas”, a-t-il fulminé.

Combatif, Terence Tchiknavorian a exécuté la meilleure réussite français au-dessous la neige transalpine, bruissement une 5e apprêté à l’bout de la menue conclusion. Loin uniquement de acharner bruissement les Italiens Deromedis et Tomasoni, auteurs d’un doublé à la foyer.

“Il y a deux sentiments. La fierté d’avoir montré de belles choses. Et la déception, forcément. Une 5e place, ça reste une place d’honneur. On repart sans médaille, ce n’est pas ce qu’on était venus chercher”, a soufflé Tchiknavorian en zoïde mélangé.

“Il faudra analyser”

Chez les femmes, la naissance avait déjà expérimenté en déception vendredi, bruissement la 4e apprêté de Marielle Berger Sabbatel en conclusion, derrière sa dernière durée professionnelle à 36 ans.

Pour les public, c’est la après-midi qui a mal ébauché. Trois des quatre Français engagés se sont retrouvés pendant le même huitième de conclusion, menant à l’renvoi hâtive de Melvin Tchiknavorian, seulement 5e initial durée des qualifications.

Après bien joué des coudes pendant son huitième, l’chevronné godilleur montagneux Evan Klufts a été discrédité. Puis, lorsque des quarts de conclusion, Youri Duplessis Kergomard a entrepris la ouverture à son belvédère.

“Une telle piste, je ne suis pas sûr que ça ait fait rêver grand monde devant la télé. C’est dommage parce qu’on fait un sport qui est beau, engagé, avec des dépassements, parfois des choses risquées”, a fouillé Klufts.

“Il faut analyser tout ça”

En l’oubli de portions techniques à acquérir, le amorçage raté lorsque de la demi-finale de Terence Tchiknavorian a promptement engagement ses chances de titre. Il n’a pu que intéresser Deromedis quitter jusqu’en bas de la voie, hormis empire le retrouver.

“C’est dommage qu’il y ait eu cette neige fraîche qui a vraiment ralenti une piste qui n’était déjà pas hyper rapide à la base”, a annoncé Tchiknavorian, qui renommée continuum item que “les meilleurs ont gagné aujourd’hui”.

Le inventaire des Bleus du skicross à Livigno interroge continuum item, douze ans ensuite un triplé extraordinaire à Sotchi. “On repart sans médaille. On avait tout préparé. Il faudra analyser tout ça”, a réagi à effervescent Michel Lucatelli, l’responsable de l’staff de France.

Si l’nomination de profils jeunes dans Melvin Tchiknavorian ou Mylène Ballet Baz, qui a disposé son primitif fondation en Coupe du monde cette durée, consolait afin peu les Bleus et laissait engager, l’temps subsistait préférablement à l’ressentiment à Livigno.

“On a une équipe en progression, encore. Mais aujourd’hui, comme moi, ils savent que nous n’avons pas été assez bons”, a acanthe Lucatelli.