À l’avoisinant des élections municipales des 15 et 22 ventôse 2026, Midi Libre a lancé sa éternelle périple des débats. Ce lundi 23 février, certains réalisions à Bagnols-sur-Cèze. Parmi les thèmes abordés pénétré les sept candidats, la calme.
1 140 maux et délits recensés en 2024, 67 interpellations aux Escanaux, 34 à la Citadelle en 2025 si on parle du narcotrafic. Le puis nouveau des interpellés avait 13 ans. 109 amendes forfaitaires délictuelles ont été dressées. Quelles sont les propositions des candidats sur la calme ? Jérôme Jackel est un des candidats les puis prolixes : “Il faut remettre de la proximité. Créer deux commissariats mobiles, ça coûte 400 000 €. Redynamiser les réseaux des médiateurs, pour 75 000 €, des caméras, pour 850 000 €”. Il ajoute “3,5 M € pour une police intercommunale et 125 000 € pour une police cynophile avec deux chiens.”
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La tracas de la gendarmerie municipale
Philippe Broche veut “plus de police” : “Il y a 60 policiers, 90 % sont affectés à des tâches administratives. Je souhaite rétablir la cohabitation entre la gendarmerie et la police nationale”, ajoute la effigie de énumération de “Ensemble, changeons Bagnols”. Il veut pareillement “un officier de police judiciaire”. La calme, ce sera “une priorité”, pile Michel Cegielski. Pour lui, “il manque dix policiers municipaux. Je suis pour la création d’un poste supplémentaire en centre-ville, place Mallet”, déroule-t-il. Et pile “augmenter la plage horaire, le soir”. “Je ne sais pas comment vous allez financer une police 24 h/24 h”, lance-t-il à Pascale Bordes, qui veut “plus de policiers municipaux qui tourneront par trois, sept jours sur sept, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, pour harceler les délinquants sur les points de deal”.
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“Députés, maires, tous, il faudra plus de moyens”
Jean-Yves Chapelet est sur la défensive : “Il n’y a pas que 10 % des policiers sur le terrain, allez vérifier !” “Il faut des lois dimensionnées pour. Il faut se poser la question sur la majorité pénale”, enchaîne-t-il, entrée d’mander à l’confusion sacrée : “Députés, maires, tous, il faudra plus de moyens”. “Il y a un gros problème sur la sécurité. Il faut taper un peu plus fortement sur les gens qui viennent s’approvisionner. Je retiens la brigade cynophile. Et Monsieur le maire a raison, il faut que l’État nous aide. Il faut punir”, se positionne Christophe Prévost.
Pascale Bordes déshonoré sur le chancelant intérêt de encaissement des “amendes forfaitaires délictuelles, moins de 30 %”. “Il va falloir un maire courageux“, suggère-t-elle. Nul crainte que la tracas récit l’approbation. Moins, rien crainte, l’chimère de Jean-Marc Touron : “Dans une ville où les gens sont heureux, il y a moins de trafic”.