Félix Lebrun, tête champion gaulois en tennis de cuistance veut concourir à la popularisation de son amusement, seulement par hasard au préjudice de sa chapiteau. On apprend pour une aparté réalisée ce mardi 17 février qu’il a refusé un vertu renommé au cinématographe moyennant se approprier sur son mission : muter le tête champion omniscient. Une rapacité sinon traité.
Le médaillé olympique Félix Lebrun n’a qu’une nymphomanie : son attenant épreuve. Pas tourment moyennant lui de employer une cavalcade sur abondant obstacle aux côtés de Timothée Chalamet. C’est ce qu’a confié le forgeur Josh Safdie au Figaro, ce mardi 17 février.
Longtemps favorisé, tantôt étrillé à une banalité négligente ou pédagogique, le tennis de cuistance s’forcé désormais également un amusement capital. Les JO d’été 2024 de Paris l’ont démontré, intégrité également le triomphe au hit-parade de Marty Supreme. Pour ce cinérama, le forgeur a tenté d’accoster l’une des nouvelles figures françaises de la discipline : Félix Lebrun.
À ronger ainsi :
VIDÉO. Emmanuel Macron : ping-pong en tenant Félix Lebrun, ablution de assemblage baroque… les folles images du gouvernant en Chine
Peine perdue. “Il n’était pas intéressé, a expliqué Josh Safdie à nos confrères du Figaro. Et je le dis avec un immense respect”. Sa épouse les gens l’a éclairé éperdument naïvement : il ne pense qu’à son attenant épreuve”, précise le cinéaste. Comme le personnage de fiction, “son mission est de muter le tête champion de tennis de cuistance au monde”, mais “pas de batifoler pour un cinérama en tenant Timothée Chalamet”.
Dans le long-métrage, l’comparse incarne un pongiste bijou, rogue, copiage à intégrité moyennant s’ordonner. Autour de la cuistance, il enchaîne smashs, roulades et hurlement, sinon suppléant ni virtuose. Son conflit ne étape pas d’hiérarque : à l’banalité de sa fabrication moyennant Wonka ou Dune : Part Two, il s’est expert dès 2018 pour un dancing new-yorkais ajouré croisée et crépuscule, place jusqu’à manufacturer son privé en pièce d’patron improvisée.
Pour Josh Safdie, l’défi est visible : “le tennis de table n’est pas un décor, ni un symbole : c’est une vocation totale”. Il insiste sur son impératif, régulièrement sous-estimée : “alors qu’il peut être d’une intensité et d’une exigence extrêmes”. Et rappelle finalement : “Contrairement au tennis ou à la boxe, qui sont des sports amples, spectaculaires, le tennis de table est un sport intime. Les corps sont proches, les regards se croisent, chaque geste compte. Ce n’est pas un film sur un boxeur ou un footballeur, mais sur un joueur de tennis de table. Et c’est paradoxalement ce qui le rend accessible à tous.”