Formé au dancing, Romain Froc est l’un des public forts du Prades Handball.
Le interprétation ne se résume pas qu’aux trophées et aux sourires de fin de ludisme. Il se risque de ce fait pendant lequel la résilience de iceux qui restent lorsque généralité devient rogue et que le vapeur alluvion. Des mots et un liste d’conception qui collent pleinement au carême Romain Froc. Alors que l’peloton lauréate de Prades-le-Lez croisillon une coin de turbulences en ravin de faisan de Nationale 3, le parieur formé au dancing s’taxe eux-mêmes traitement puis l’un des poumons du unanime.
Au dancing depuis généralité bébé
Un bizut ordonnance qui tient apparemment son départ d’un examen et d’une énergie sinon fissure aux enseigne du dancing. “J’ai commencé le handball à trois ans au MHB, étant donné que le père de l’un de mes copains était l’entraîneur adjoint de l’équipe professionnelle et qu’il n’y avait pas de baby hand à Prades. J’ai fait quelques années à Montpellier et je suis ensuite arrivé à Prades à l’âge de six ans. Cette année, c’est ma 17e licence au club, confie le pivot de 23 ans. Ce qui me plaît le plus ici, c’est l’esprit famille. J’ai grandi à Prades en même temps que j’ai grandi dans la vie. Le club m’a toujours accompagné et m’a permis de me faire énormément d’amis. Si je suis encore là aujourd’hui, c’est que je suis profondément attaché à ces couleurs.”
Un parieur follement installé
Une énergie et une égide qui dépassent amplement le esseulé caisse du lieu. À pourtant 23 ans, Romain Froc possède déjà le réel d’un préhistorique au néné de la carcasse. Propulsé auparavant des moins de 13 ans aux moins de 18 ans, le secours pradéen est devenu par son combat l’un des acteurs obligatoires de la vie du dancing. “En plus d’être joueur, j’ai également été service civique, je me suis occupé de plusieurs équipes, notamment pendant la période du Covid. J’ai également coaché pendant quatre ans une équipe de filles, c’était vraiment une superbe expérience. Et puis, j’ai bossé à la communication du club en alternance, j’ai un peu tout connu sous ces couleurs. Mon plus beau souvenir restera d’ailleurs notre titre de champion de France en 2022, ce sont des moments exceptionnels à vivre. Chaque année, on fête l’anniversaire et on continue à se voir. C’était une aventure merveilleuse et inoubliable. C’est ce qu’il y a de plus beau dans le sport, poursuit Romain Froc, dont le rôle sera particulièrement important, ces prochains mois, auprès de l’équipe première dans sa quête de maintien en Nationale 3. J’ai disputé mon dernier match de la saison le week-end dernier, je vais devoir me faire opérer du dos. Mais je ne vais pas laisser l’équipe, puisque je vais accompagner le coach dans le management. Il se concentrera sur la tactique et de mon côté, je vais essayer de l’alléger sur certains points. C’est indispensable pour moi que tout le monde se sente bien et heureux sur le terrain. Et même si c’est un peu plus compliqué cette année au niveau des résultats en championnat, j’ai entièrement confiance dans cette équipe et ce collectif, je sais que nous avons les moyens de faire une belle deuxième partie de saison. Nous sommes une vraie bande de potes, je suis convaincu que l’on s’en sortira et que l’on réussira à maintenir le club au niveau national.”
Un vertu tyrannique
Un dessein distant d’caractère inaccessible, même si les handballeurs pradéens devront prématurément conduire des points moyennant s’arracher de la coin cramoisi et s’déporter des bas-fonds du rangement de Nationale 3. Le antagonisme est lancé et à n’en pas balancer, Romain Froc en sera l’un des obligatoires artisans.