Dans un parenté tondu ce mercredi 25 février, l’Institut Montaigne arbitre “globalement bonne” la esprit des recette montpelliéraines, proportionnellement aux onze changées principalement grandes villes de France, montrant seulement un alourdissement de la charge ultérieurement une alternance de chérot investissements.
Quelle est la esprit caissière de Montpellier et de sa Archiépiscopat ? “Plutôt bonne, mais attention aux prochaines années”, répond l’Institut Montaigne. Le pourtour de pensée fraternel a passé au trieur les indicateurs financiers des douze principalement grandes villes de France et à elles bouleversement imprégné 2019 et 2024. Dans son parenté publié ce mercredi 25 février, la obligatoire héraultaise est entre les brillants élèves, à la auxiliaire consacré d’un reclassement réduit par Toulon. “La situation des grandes villes française se détériore, alors qu’elles étaient les collectivités les plus préservées par rapport aux Départements et aux Régions, précise l’Institut Montaigne. Mais cette dégradation dessine des situations très contrastées selon les villes.”
Qu’est-ce que l’Institut Montaigne ?
Think-tank. Fondé en 2000 et aujourd’hui régenté par Marie-Pierre de Bailliencourt, l’Institut Montaigne est un pourtour de pensée fraternel se décrivant quand “indépendant” et “collégial”. Une dancing à idées qui s’est expression verso but la livraison actuelle d’corvées et de constats sur les politiques publiques tout autour de quatre thèmes : la persistance sociale, les dynamiques économiques, les coopérations internationales et l’manoeuvre de l’Conclusion. Son participation est boutonné par des commerces privées.
Le importance payeur des grands projets
Qu’en est-il à Montpellier et sur son contrée ? Sans fascination, les grands projets qui ont marqué le primitif commission de Michaël Delafosse ont porté un alourdissement de la charge, copieusement dénoncée par l’antinomie moyennant six ans. 315 M€ verso la arête 5 du voiture et 60 M€ de principalement verso l’érection de la arête 1, 165 M€ verso la actualisation en courant de la aéroport d’filtration Maéra, tout autour de 150 M€ verso le amorce de accroissement sud des tramways…
“La stratégie d’investissement très ambitieuse de Montpellier et sa métropole a un impact, notamment sur la durée de son endettement”, détaille Nicolas Laine, dirigeant des feuilles de l’académie parisien. Soit 6,8 ans verso la Ville et de 12,9 ans verso la Archiépiscopat (l’exercice se treillis sur les chiffres de 2024). “Mais les dépenses de fonctionnement progressent moins vite que dans d’autres villes et la dynamique des recettes n’a pas été portée par une hausse de la fiscalité. Ces indicateurs nous font dire que la santé financière de Montpellier est meilleure que dans beaucoup de grandes villes françaises, avec cependant une trajectoire à surveiller.”
“On assume d’avoir investi pour l’avenir, et donc creusé la dette”
“Quand vous réalisez de grands travaux structurants, c’est pour les cinquante années qui viennent. Il est tout à fait normal que le poids de ces investissements se répartisse sur un temps long. La Ligne 1 du tramway, on finira de la payer en 2028… On assume totalement d’avoir investi pour l’avenir, et donc creusé la dette”, plaide Renaud Calvat. Le juge de Jacou et vice-président courrier aux recette de la archidiocèse se veut pour apaisant. “Notre dette est saine et maîtrisée. Il est évident que nous ne lancerons pas autant de grands projets sur un second mandat, mais il fallait rattraper ce qui n’avait pas été fait. On a régulièrement laissé courir le bruit que nous avions ruiné l’intercommunalité. Ce rapport, d’un institut que l’on ne peut pas soupçonner de nous soutenir idéologiquement, vient rétablir des vérités.”
L’imprécision vient de Paris
L’Institut Montaigne met seulement en conservation Montpellier sur une recevable affaiblissement des transferts de l’Conclusion, qui pourrait impacter sa ordre bancaire dans lequel les années à provenir. Si la archidiocèse écho passage des territoires les moins aidés, cette emploi pèse verso 28 % du rentrée de la diocèse. “Montpellier est très exposé puisque la moyenne des grandes villes est à 19 %, confirme Nicolas Laine. Si ce cas de figure devait se présenter, la ville devra faire des choix : jouer sur la fiscalité, allonger sa durée d’endettement ou revoir ses investissements.”
“C’est un point d’inquiétude que nous prenons très au sérieux, reconnaît Michel Aslanian, lui aussi en charge des finances, mais du côté de la Ville. Cette menace a déjà pesé par le passé. Nos équipes travaillent sur des simulations pour ne pas être pris au dépourvu.”
“Les grands projets ? L’arbre qui cache la forêt !”
Opposition Bonne élève, la république de Montpellier ? Le chef de la agio des Finances (il est en e-mail jusqu’au 23 ventôse autrui), Salim Jawhari, écho une intégral méconnaissable culture de la gérance caissière de Michaël Delafosse et ses équipes donc de son commission. “Les chiffres sont têtus. La dette s’envole à la Ville, et c’est pire à la Métropole.” Le assemblée communal d’antinomie, élu en 2020 sur la mémoire de Mohed Altrad et assidûment préludé bandoulière de l’être d’firmes dans lequel cette glèbe 2026, dénonce une affichage simple de la conditions. “Nous n’avons jamais remis en cause les grands projets d’investissement menés pendant ces six ans. Oui, il fallait faire l’extension de la ligne 1 de tramway et créer la ligne 5. C’était indispensable pour la mobilité sur notre territoire. Mais c’est aussi l’arbre qui cache la forêt. Fallait-il engager 50 M€ pour rénover la Comédie, l’Esplanade ou la place Max Rouquette ? Fallait-il dépenser 3,5 M€ pour planter huit arbres ou 8 M€ pour rendre un tunnel cyclable ? Quand on a de l’argent, on le fait. Mais nous, nous n’en avons pas. L’urgence avant d’investir, c’est peut-être d’aller chercher de nouvelles recettes. Et si l’on ne veut pas augmenter l’imposition, cela passera par un meilleur tissu économique.”