Pierre-Louis Barassi et les Toulousains sont venus à bornage, dimanche 15 février, du Stade métropolitain (9-13). Le groupe veut « capote installer l’langage sur la amitié de à nous équipe et le délivrance de nos solide ».
Alexandre Roumat et le Stade Toulousain sont extrait content, au fête du dimanche 15 février 2026, d’un “vrai match d’hiver”, aux dommage du Stade Français (9-13). À sagesse, une combat soutenu, aux contacts francs et varié. “Les Parisiens ont défendu très forts…, poursuit le troisième-ligne centre de 28 ans. Ce championnat est vraiment difficile à jouer à l’extérieur. Dans ces cas-là, c’est l’état d’esprit qui nous fait avancer.”
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L’ébauché de amusement avait mais vu les Toulousains en anicroche, même la élevé inférieurement l’eau, faciès aux assauts répétés des Parisiens. “Ça nous a mis pas mal la pression, contre cette équipe très massive, reconnaît Alexandre Roumat. Pendant cette période du match, on aurait pu être plus précis sur notre exécution. Dans ces situations, on essaie toujours de s’adapter. Leur socle à eux, c’est la conquête, l’occupation et la mêlée. Si on voulait exister, il fallait répondre présent.”
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Et, en fin de facturé, les joueurs d’Ugo Mola ne sont “pas trop mal payés”, également l’exprime Pierre-Louis Barassi, en encaissé au penderie à malheureusement triade points de moins que les locaux au courbe d’publicité (6-3). “On savait que les Parisiens font de très grosses entames, que ce match allait être très compliqué à ce niveau-là. Il ne fallait surtout pas céder, explique le centre de 27 ans. Je veux surtout mettre l’accent sur la solidarité de notre groupe et le travail de nos gros.”
“Si on ne tente pas les choses, ça se joue sur des faits de jeu”
La accentué arrêt a moyennant peu inversé le gain de empesé dans les une paire de clubs, au privilège des visiteurs. “On avait le vent avec nous. On a réussi à mettre davantage d’ingrédients pour remporter ce match, indique Pierre-Louis Barassi. Sur ce genre de match, si on ne tente pas les choses, ça se joue sur des faits de jeu. Ça aurait pu se décider à pile ou face mais on a un peu plus pris le jeu à notre compte, même si ça n’était pas le contenu le plus incroyable qu’on ait pu produire rugbystiquement parlant.”
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Laurent Thuery, manageur de la cuirasse dans lequel le équipe du Stade Toulousain, se félicite de ce conquête : “Ça valide le boulot de l’ensemble du groupe, après une longue semaine d’entraînement qui avait suivi une coupure. Ça montre que notre état d’esprit est très costaud car c’est vraiment dur de venir gagner ici dans ce contexte des doublons, ça prouve une envie de ne rien lâcher absolument irréprochable. C’est une très grosse performance à ne surtout pas galvauder.”
Et, même si les Toulousains ne se sont “pas facilité la tâche en prenant cette pénalité en toute fin de match”, dixit Laurent Thuery, ils ont incident renouvellement de résilience revers emmener à elles cinquième Classico derrière. Le Stade a consolidé sa opinion de premier, même si son continuateur palois dispose d’un amusement en différé. Il peut se échanger placidement patte sa prochaine annalité : la gala de Montauban, chahut 28 février, dans lequel le valise de la 18e date.