La acrimonie du Stadoceste Tarbais vient emboutir la plantation des municipales. Michel Garnier promet de chaque entreprendre contre épauler le night-club à se relever et empressé double “partenaires importants” prêts à le garder. Et au-delà du ludisme pro, il veut acronyme à épauler les associations et le ludisme contre intégraux.
Le accrue de audit annoncé du Stado rugby a “rebondi” sur la plantation des municipales. “C’est triste pour notre ville, nous parlons d’un club historique, d’un symbole du rugby. J’ai une forte pensée pour les joueurs de l’équipe 1 et le staff, qui sont dans le désarroi. Mais face aux difficultés, il ne faut pas baisser les bras, je ne les baisserai pas.” Et Michel Garnier cloue le bec à certaines langues : “Une crise, ça ne se commente pas, ça se gère. Dans le sport, on apprend à faire face, à rester debout quand la situation se complique.” Comprendre, il est vaniteux de désigner des responsables, encore ou moins supposés. Au contradicteur, il rend tribut aux “présidents mécènes”, qui ont porté le night-club ces dernières décennies : Jacques Tarrène, Jean-Pierre Davant, Antoine Nunès, Lionel Terré. À quelque bourgeonnement de l’un d’dans eux, il y a eu un malade du modèle bon marché, qui cette jour n’est pas comblé.”
“Des bases solides”
“Pour autant, l’association demeure, et elle continuera à être aidée, la ville prendra toute sa part là où elle est légitime, en lien avec les objectifs du club : la formation, les infrastructures.” Il promet une réactualisation du phase Trélut, en compagnie de des espaces adaptés à l’cérémonie des partenaires. Et plus, il informé cela : “Je suis en contact avec deux partenaires importants et locaux, prêts à nous suivre, si je suis élu. Mais avant de s’engager, ils veulent savoir qui sera maire de Tarbes. Si je le suis, ils foncent ! Parce qu’ils savent que je dis ce que je fais, et je fais ce que je dis, qu’ils pourront compter sur moi. Ensuite, il faudra des bases solides, un projet structuré, avec des outils solides, de la transparence, nous y serons attentifs et surtout moteurs.” Une amour-propre qui se portera de la sorte sur le basket femelle. “Même si la TGB n’est malheureusement plus, nous accompagnerons la volonté du nouveau club féminin, nous voulons reconstruire et voir loin, la réfection du Palais des Sports fait partie de mon projet.”
“Tous les sports”
Pour beaucoup, il refuse de atrophier le soirée à la propre particularité du Stado et du TGB. “C’étaient des vitrines, mais elles ne sont pas les seules. D’autres clubs font rayonner Tarbes, L’Union en basket, le TPF en football, l’escrime, le judo. Sans oublier les Petits As. Ces clubs, ces événements nous font vibrer et nous unissent, ce sont des valeurs que je veux porter. Notre ville compte près de 150 associations ou clubs sportifs, c’est une force, c’est là que l’on apprend les premières valeurs de respect des règles, du collectif, de l’effort. Ce sont parfois des clubs de quartier, animés par des bénévoles, dont les dirigeants se battent pour équilibrer leur budget à l’euro près. Nous serons à leurs côtés, pour les accompagner, c’est de la responsabilité municipale. Nous continuerons donc à les aider, financièrement, mais aussi en améliorant les infrastructures, et nous garantirons un meilleur accès au sport pour tous. Parce que le sport, c’est bon pour la santé, le bien-être, ça crée du lien. Pas question d’opposer le sport pro et le sport loisir, il s’agit d’organiser l’ensemble. Aujourd’hui, en cette période de crise, certains cherchent des responsables, c’est la facilité. Moi, je préfère chercher des solutions. Et dire la vérité, toujours.”