Nappé d’une obligeante modération de démagogie, l’additif déposé par Mathieu Albugues, inspirer d’répulsion, au sujet de le monte-plat à substituer au bastion Montauriol, a au moins le honneur d’inquiéter sur l’situation effrayant de ce immeuble, bien du réunion départemental de Tarn-et-Garonne.
C’est à l’moment du souper qu’un soirée invraisemblable a surgi là-dedans l’gradins du réunion départemental de Tarn-et-Garonne, ce jeudi 12 février 2026. Le similitude n° 32 existait un comptabilité d’placement vers les bâtiments départementaux chez à laquelle le bastion Montauriol. Mathieu Albugues, élu de l’répulsion, y a remarqué un banque de soutien de 100 000 euros vers le relève du élévateur.
“C’est plutôt un monte-plats chauds. Si nous ne contestons pas la vétusté technique de cet équipement, notre groupe s’interroge sur l’opportunité d’engager cette dépense. Ces 100 000 € seraient sans doute bien mieux utilisés auprès de l’Aide sociale à l’enfance. Il nous semble logique de faire abstraction de cet investissement de confort”, javelot l’élu du Pays de Serres Sud Quercy, évoquant “les conseillers qui ont l’habitude d’y inviter à déjeuner des élus de leur canton”.
“Je vous signale qu’aujourd’hui vous allez manger au château. On n’y a rien fait en termes de travaux, à part changer l’ascenseur. Moi, ça ne me gêne pas qu’on enlève le monte-plat, mais ça ne sert pas uniquement aux plats chauds”, répond Michel Weill. Le Montbetonnais ne se sent pas contrôlé par cet additif. “Moi, je mange à la cantine (NDLR : du centre universitaire) tous les jours et je peux le prouver.”
Dominique Sardeing se dit “surprise que ce soit encore dans le rapport alors que la commission a voté contre”. Valérie Rabault formelle que “le vote en commission est indicatif” néanmoins “nous pensons que dans la période actuelle il y a d’autres investissements à faire”.
“Un jour, il faudra peut-être fermer la porte, on arrêtera d’aller au château.” (Michel Weill, responsable du réunion départemental).
Jean-Michel Baylet confirme les plaidoyer de la vice-présidente aux ressources : “La commission donne son avis mais seule l’assemblée plénière peut décider de supprimer ou de valider un investissement. Sur cette affaire que je découvre, et en précisant que Christiane Le Corre et moi ne faisons pas partie des conseillers qui mangent au château avec des élus du canton, j’attire votre attention sur les problèmes de sécurité, y compris alimentaire, que cela peut poser.”
Michel Weill évènement quartier de son désarroi sur l’situation total du immeuble. “Un jour, il faudra peut-être fermer la porte, on arrêtera d’aller au château.” Marie-Claude Gâteau recadre le soirée : “Il faut prendre en compte les risques encourus par les agents qui manipulent les plats. On est là pour préserver leur santé.” Jean-Michel Baylet rappelle que “le château Montauriol est un bien patrimonial. Il est quand même en mauvais état et on a l’ardente obligation de l’entretenir. Il faut faire une étude globale, savoir où nous en sommes sur le respect des normes pour un établissement recevant du public.”
In spiritueux, l’additif du rapprochement “Engagés pour le Tarn-et-Garonne” a été adopté à une nombre de 20 porte-parole, 2 auprès, 6 abstentions et quelques élus qui n’ont pas attaqué quartier au choix.