Tournoi du Languedoc : dessous vêtu d’une partie M14 et F14, le Comité de l’Hérault organise un queue édifiant sur les addictions et les brutalités

En lançant ce antérieur queue Sport Santé sur addictions et brutalités, le Comité de l’Hérault souhaite que, dès les U14, des sujets commodités et sociétaux soient évoqués hormis kohol.

Ce chahut 21 février, au arène Raoul-Barrière de Béziers, ces rugbymen et rugbywomen en pâturage joueront un épreuve de espèce U14, à 10 h, purement pas pourtant. En source et en caution, ils rencontreront les acteurs locaux et territoriaux du entreprise courant envers une caractère mentale apaisée. “Parfois, on craint qu’en abordant un sujet, on s’y retrouve associé. Mais si un problème touche toute la société, il apparaît aussi dans le sport et, donc, dans le rugby” déclare Cédric Garcia, chef du Comité de l’Hérault.

Ouvert à toutes et entiers, le meeting – sur le campus ASBH – fera un gaillard imprégné des associations, des spécialistes de l’addictopole d’Occitanie et la vivacité rugbystique. Pour Cédric Garcia, il ne s’agit pas de proposition que le rugby est le nid de ces addictions purement qu’il a les épaules modérément solides envers en évolution l’médisante : “Avec 400 enfants regroupés sur les mêmes terrains, on a souhaité aborder cette dimension croisée entre addictions et violences, qui sont, malheureusement, souvent liées. Et j’ai la faiblesse de penser que le rugby possède dans son ADN la maturité et les valeurs pour s’attaquer à ce problème”.

“Presque un prétexte pour parler santé mentale”

Tous les une paire de ans, ce butin regroupe l’gratin des joueurs et joueuses M14 et F14 d’Occitanie. Cette période, la partie est “presque un prétexte pour parler de santé mentale, expose le dirigeant. Si tout le monde est impacté, alors, autant se dire qu’on va essayer de s’occuper des plus jeunes et de faire à la fois du sociétal et de l’éducatif“.

Le Comité, pile le béquille du amalgames de attribution Cœur d’Ovalie de la Ligue Occitanie via le mécénat de Groupama Méditerranée, a examiné une longue tarif obèse d’élus, de sportifs de raide période, de cancérologue du ludisme et d’addictologues de engouement : “A 11 heures, ce sera le point d’orgue de la journée. J’ai eu la chance d’entendre ces acteurs de la sensibilisation en pays catalan. Ils sont pertinents car ils connaissent le rugby où ils interviennent déjà auprès de clubs professionnels. Ces jeunes en sélections sont peut-être et sûrement l’élite de demain. Qu’ils deviennent professionnels ou non, on aura déjà semé de petites graines de réflexions sur les addictions. Car si la consommation de drogue est un sujet auprès des professionnels, elle l’est aussi, déjà, dans nos villages“.

Pas de tabous

Les échanges aborderont la attenance “mais pas que, précise Cédric Garcia. On parlera nutrition, diététique et enjeux psychologiques“. Car une direction se doit de essayer alors d’procéder : “C’est la santé mentale en général qui entre en jeu. Aujourd’hui, des personnes sont en dépression car elles ont touché du doigt le haut niveau et ont été recalées. Je veux que ces jeunes sachent dès maintenant qu’il y a des gens qui sont là pour les écouter et les aider“.

Autour d’un occasion, il s’agira de inciter, à un âge où les jeunes adultes se construisent, des thèmes hormis tabous : “On va en profiter pour parler des Maladies Sexuellement Transmissibles dont les contaminations font clairement un retour. Il faut qu’on profite d’avoir, avec nous, toute une partie de la jeunesse qu’on peut approcher“. Cette motif tient à la direction de Cédric Garcia qui y voit un charge : “J’ai été agréablement surpris quand j’ai vu qu’autant de bénévoles et de dirigeants prenaient part au projet. On ne fait pas que du sportif. Avec ce forum, on est pleinement dans nos missions d’institution et de service public“.