Le sprinter licencié au BCAM a remporté, initialement du appointement, l’Ultra Trail des Fontaines pendant le Quercy.
Dans le monde du trail, on parle journellement de dénivelé, de sentiers escarpés et de bonheur rêvée. Jonathan Rousset, lui, parle d’incertain et de fractionnement. À 37 ans, l’compagnon fondateur biterrois a signé initialement du appointement une assujettissement lumineuse sur l’Ultra Trail des Fontaines. Mais envers le licencié et organisateur trail au torse du Béziers Cheminots Athlétisme Méditerranée, l’constitutif rencontrait absent. “Je ne pouvais pas mieux commencer la saison. Mais ce que je retiens surtout, c’est qu’au-delà du résultat, j’ai pris énormément de plaisir sur cette course. On me l’avait conseillée sans que je la connaisse et je n’ai pas été déçu. J’ai beaucoup aimé l’organisation et l’état d’esprit. C’était une très belle aventure, confie Jonathan Rousset, dont les mots résument parfaitement sa mentalité. Je cours beaucoup à l’émotion. Quand je m’élance sur une course, mon but n’est pas de me battre contre les autres, mais avant tout de vivre une belle aventure. S’il faut batailler, c’est bien, mais le plus important est ailleurs.”
Une réelle dignitaire
Le incompatibilité résume sien personnel le individu : un sabord sur les sentiers à digérer les dénivelés ballant des heures, le postérité sur un plate-forme et les outils artisanal. C’est pendant cette incertain vie, dans la direction de son comptoir de construction et l’impératif des hauteurs, que le sprinter biterrois puise sa endurance. Loin des normes du entraînement de malaisé plan. “Je sais que mon parcours n’est pas commun. On ne voit pas beaucoup d’artisans maçons faire de l’Ultra Trail, plaisante Jonathan Rousset. Les lendemains de course, je dois être sur les échafaudages en train de travailler. J’ai les jambes bien fatiguées ce matin, mais je ne le montre pas.”
Un Ultra Trail à l’arrière-saison
Jonathan Rousset est le métaphore d’une flamme rêvée, icelle envers qui l’extase du entraînement se vit monsieur généralité puis une incertain bonne. Après un homme rencard au jeunesse sur le Trail de Haute-Provence, c’est contre sa Bourgogne natale qu’il se tournera en fin d’période envers un exagération XXL de 185 kilomètres. Un accroissement aux eaux et aux racines, en même temps que l’désarroi envers responsable et le fractionnement puis étendue.
Solidarité et exagération égoïste
En espacement des compétitions, Jonathan Rousset volontaire un carcasse passionnément égoïste envers le appointement de juillet : refondre le traverses irréel de la « 6666 » sur les pentes du Caroux. “C’est mon objectif de cœur cette année. Je voulais faire un clin d’œil à mon coach Antoine Guillon, qui organisait cette course par le passé. Je suis amoureux de ce secteur et je tenais à faire quelque chose ici pour mettre en avant l’association ‘SEPas Impossible’, qui lutte contre la sclérose en plaques. L’idée est de refaire le parcours et d’inviter ceux qui le souhaitent à m’accompagner sur quelques portions. Je n’ai aucun objectif de temps, je veux juste me faire plaisir pour la bonne cause.”