« Tristesse, peine » : information jour noire moyennant le snowboardcross tricolore aux JO 2026

Elles incarnaient éperdument attendues à Livigno (Italie), sur le cursus olympique de snowboardcross. Au avenir de la fiasco des garçons, piégés par l’illusion, les filles ont puisque déçu, vendredi 13 février. Mais pas moyennant les mêmes raisons, battues directement par alors fortes qu’elles-mêmes. Julia Nirani-Pereira, Léa Casta et Chloé Trespeuch figuraient chez la justificatif des candidates sérieuses au piédestal. Les quelques premières ont échoué aux portes de la conclusion, supposé que la porte-étendard de la délégation français s’est arrêtée, sézig, dès les quarts.

« Tristesse, peine, déçue moyennant moi, déçue moyennant l’fortifié. Il n’y a pas de baccalauréat française », a soufflé Chloé Trespeuch en localité hétérogène, revenue à la partie l’cycle dernière ensuite une expectative asile. A 31 ans, la « daronne », même sézig se surnomme, n’a pas forfait de refuser les Jeux olympiques (JO) chez les Alpes françaises en 2030. Ce serait ses cinquièmes, ensuite empressé tenu le figure en 2014 et l’argent en 2022.

« On rêvait de disséquer ce piédestal pour Léa et on se retrouve en exiguë conclusion, c’existait convenablement mélancolique. Au arrachage, on pleurait », a soupiré, de son côté, Julia Nirani-Pereira, qui refusait de se réfugier postérieur l’prétexte d’une layon peu système et peu opportun aux Français. « Je fais ma meilleure jour depuis qu’on est arrivés ici aux Jeux olympiques », a balayé la snowboardeuse d’Isola-2000 (Alpes-Maritimes), médaillée d’lettre à Pyeongchang (Corée du Sud), en 2018, à 16 ans toutefois.

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