Fruit de négociations ardues, le recette 2026 a définitivement été adopté. “Les grandes entreprises contribueront davantage, tandis que les ménages et PME sont épargnés, les pensions et aides sociales seront revalorisées, répondant aux attentes citoyennes” se réjouit Joël Aviragnet.
“Un budget de compromis, prévient d’emblée Joël Aviragnet. Mais c’est ce que les Français attendaient de nous. L’absence de budget créait divers blocages et pénalisait les gens, nous devions trouver une solution”.
Ce qui, en l’pénurie de grand nombre, a besoin de longues négociations, des concessions de segment et d’méconnaissable, individu d’en parvenir au… accord.
Une conjoncture rare, “c’est même une première en France” ajoute le messager, pas affligé “d’avoir mené à bien ce processus avec les partis républicains – puisque les extrêmes étaient plus portés sur une censure, qui a été rejetée. Et heureusement, ça permet de lever les blocages : les collectivités, les entreprises, les associations… en avaient besoin – le dispositif MaPrimRénov aussi”.
Joël Aviragnet le reconnaît : “Ce n’est bien sûr pas le budget que nous aurions présenté si nous avions été seuls aux commandes, personne n’est complètement satisfait du résultat, puisqu’il a fallu faire des concessions. Mais on peut être fier d’avoir répondu à ce que les Français nous demandaient”.
Les gains
“Et nous avons pu faire valoir nos projets et progresser sur plusieurs points, s’empresse-t-il d’ajouter. Le lissage fiscal pour réduire le déficit, qui passera par un effort accru des 400 plus grandes sociétés – pas par les ménages, pas par les petites et moyennes entreprises non plus. Pour les collectivités, nous avons travaillé dans le même esprit : faire participer à l’effort les territoires les plus aisés – il reste tout de même quelques réglages à faire. Des repas à 1 € pour les étudiants, MaPrimRénov et fonds vert qui seront abondés, les budgets maintenus pour les entreprises d’insertion et Missions locales, idem aides à l’apprentissage sont autant de progrès que nous avons pu obtenir. Et un point essentiel : pas d’année blanche pour les pensions de retraite, les APL, les minima sociaux, la prime d’activité qui seront revalorisées”.
Autant d’étapes qui n’ont pu personnalité franchies qu’puis la élevée d’un chef édit – qui écho la ambition des députés de bête : “La suspension de la réforme des retraites”.