Un buffet en compagnie de Jean-Michel du Plaa : “L’alternative à la droite extrême, ce n’est pas l’extrême droite”

Jean-Michel du Plaa, configuration et justificatif de la maladroit biterroise, fixé un œil acéré sur la vie gouvernement locale. À l’avancé des élections municipales de ventôse, il nanti délibérément les réflexions et analyses qui le traversent, nourries de son apprentissage de la mentionné.

Partager un buffet, préférablement un thé, en compagnie de Jean-Michel du Plaa, c’est annexer, forcément, le heure. Le socialiste, chanteur de la maladroit biterroise sautoir contradictoires décennies – gestionnaire de succursale du édile Alain Barrau, élu d’antinomie endéans les trio blancs-seings de Raymond Couderc, vice-président du District sautoir une dizaine d’années… – habitat un absorbé parfait de la vie gouvernement locale. Quand il ne cotylédon pas ses conseils en coulisses.

“Théâtre des Variétés : la rénovation est superbe…”

Le rencontre est donné en centre-ville, à un duo de pas de l’étape de Ville, au Tuto Mondo, où il a ses moeurs. Et Jean-Michel du Plaa sait méchamment détenir ce lequel il veut dialoguer. D’extérieur, “le Variétés, la rénovation est superbe. Je serai bien le dernier à regretter ce projet, il était au cœur de mon programme en 2014. On avait fait venir Olivier Poubelle, le directeur des Bouffes du Nord, on voulait faire les Bouffes du Sud…”, se souvient-il en compagnie de menée. “Béziers se dote d’un nouveau théâtre. Il faudrait des moyens en proportion pour une véritable programmation. Avec Jean Varela (directeur du Printemps des comédiens à Montpellier NDLR), mon idée était de faire de ce petit bijou, un des derniers music-halls. C’est extraordinaire, il faudrait que ce soit le signal du renouveau du quartier Victor-Hugo, qui est déshérité.”

Sur les élections municipales de ventôse éventuel, foncièrement, Jean-Michel du Plaa a préparé divers réflexions, non rien reluquer comme le démodé. Lui qui avait renoncé à entraîner une 4e mémoire de maladroit en 2020 ; lui qui avait attitré de se contraindre au assistant ordre, en 2014, favorisant l’plébiscite de Robert Ménard, continue de découler de méchamment rapproché les stratégies et devenirs inhérents à la culture. “En 2020, Robert Ménard avait présenté 112 propositions, il serait utile, pour le débat public, que les différentes listes fassent le point là-dessus”, commence-t-il.

Lui, dresse un rapport naturel : “Béziers s’est embellie mais appauvrie. Une ville ne peut aller bien quand 52 % des enfants sont sous le seuil de pauvreté. Ce n’est pas une fatalité, cela demandera du temps, des efforts. La Ville a un rôle d’impulsion, elle doit analyser les besoins sociaux, mobiliser tous les partenaires pour s’attaquer vraiment à ce problème…”

OPH : “Il faut penser aux salariés”

Jean-Michel Du Plaa tient à rêver la particularité à l’OPH Béziers Méditerranée, lequel il a été directeur de 2014 à 2020. Il dénonce les vêtement égaré d’une instrumentalisation gouvernement du registre Magali Bordja. La maîtresse a en résultat été suspendue sans arrêt d’un ressemblance montrant des cas de guérilla et un conduite puant toutefois le assemblée d’gérance doit surtout se psalmodier sur son expulsion stable… “Robert Ménard (président de l’OPH NDLR) est l’employeur, il est obligé de prendre des mesures. On ne peut lui reprocher d’avoir pris ses responsabilités. A-t-elle vraiment commis un délit ? C’est à la justice de le dire. Mais dans la situation actuelle, son maintien dans ses fonctions crée un préjudice trop important. Et utiliser cette affaire pour régler ses comptes avec Robert Ménard, c’est un mauvais combat. Il faut penser aux salariés.”

“La gauche, seule, n’est pas aujourd’hui en mesure de gagner”

Il enchaîne sur le secteur malheureusement gouvernement, épuisant d’une justificatif rien entaille : “Ce qui me frappe, c’est que l’expérience est la somme des erreurs qu’on a déjà commises… Il y a 37 ans, en 1989, c’était la dernière fois qu’une liste de gauche a gagné avec plus de 50 % des suffrages, la mairie de Béziers. Cela veut dire que la gauche, seule, n’est pas aujourd’hui en mesure de gagner…” Conclusion verso cet individu de maladroit : “Pour une chance d’engager une politique alternative à celle de Robert Ménard, les gens doivent se mettre ensemble. Mais je ne serai jamais d’accord avec l’idée que l’alternative à Robert Ménard, c’est le RN. L’alternative à la droite extrême, ce n’est pas l’extrême droite.” Mais cependant publiquement, laquelle est son redevoir comme plein ça ? “Je réponds aux gens qui me posent des questions”, glisse-t-il commodément. Un charpente réglementaire à un challenger ? Pas verso le époque, laisse-t-il percevoir.

Agglo : verso une plébiscite au votation commun cordial

“Les trois-quarts des propositions des candidats à la mairie dépendent de l’Agglo”, psychanalysé Jean-Michel du Plaa, citant le cabine, les gaieté, les déchets, l’gestion, qui relèvent en résultat de la qualité de l’Agglo. C’est conséquemment il milite verso une plébiscite de l’Agglo au votation commun cordial. “J’en suis un partisan déterminé”, souligne-t-il. “Car on a un vrai problème de démocratie locale, c’est une lacune. Tout ce qui est décidé à l’Agglo se fait à l’insu des habitants.” Pour lui, le commencement sociétal doit concerner controversé et attitré par les citoyens. “Or, aujourd’hui, un tiers des communes de l’Agglo ne sont pas représentées au bureau (Valras, Valros, Sauvian, Sérignan, Espondeilhan, Lignan), c’est le péché originel.” Jean-Michel du Plaa aimerait comprendre ce enclin quitter comme la culture. “Mais dans aucun programme, il n’y a un mot sur l’Agglo”, regrette-t-il.