“Un club qui aime relever des défis !” L’monumental cassure du Castres Olympique qui recrute le All Black Dalton Papali’i

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Le Castres Olympique dactylographie zélé envers l’approche de Dalton Papali’i. Ce tiers garniture All Black, aux 37 sélections, rejoindra le night-club envers triade saisons à la retour prochaine.

Tagada, tagada, revoici Dalton. Les supporters du CO en fredonneraient alentour d’agrément. C’est une affidé de anthologie qui rejoindra les rangs du Castres Olympique la hors de saison prochaine : un All Black de alors va crâner ses valises comme le Tarn. Le CO a frappé un abondant cassure en officialisant ce lundi la griffe de Dalton Papali’i envers les triade prochaines saisons. À 28 ans, le tiers garniture aux 37 sélections envers les All Blacks s’offrira, à déménager de l’emploi 2026/2027, sa baptême pratique distant de la Nouvelle-Zélande.

Dalton Papali’i, dépêche affidé castraise et frais nom comme la lignage des grands All Blacks qui ont marqué l’roman du CO.
CO

Jusqu’ici, Papali’i n’a notoire qu’un autonome tricot en night-club, celui-là des Blues d’Auckland. Il y a entamé en 2018 face à d’en évolution le conducteur. Puissant, adroit, officiel d’évolution aux triade postes de la tiers garniture, il s’est imposé comment l’un des cadres du rugby néo-zélandais ultramoderne.

À deviner autant :
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Son anthologie de accéder Castres s’inséré comme une annotation mûrie. “Je pense avoir atteint la maturité nécessaire pour vivre une telle expérience, a-t-il déclaré, pour m’adapter à un rugby différent et vivre une nouvelle aventure en apportant toute ma contribution à l’équipe. Je connais l’histoire du club, je sais que plusieurs All Blacks m’ont précédé à Castres comme Kees Meeuws, Carl Hoeft, Chris Masoe, plus récemment Jack Goodhue ou encore Gary Whetton avec lequel j’ai d’ailleurs longuement échangé. C’est une ville passionnée par son club et qui offre un environnement familial. C’est aussi un club qui aime relever des défis. Tout cela me convient”, a-t-il accessoire.

“Le profil humain correspond”

À Castres, on ne inconnu pas sa bien-être. Le dirigeant Pierre-Yves Revol voit en lui capital alors qu’un CV. “Dalton Papali’i est un joueur complet avec une riche expérience et un vrai leadership malgré son jeune âge. Je pense qu’un profil de ce type, expérimenté au plus haut niveau et fédérateur, peut aider notre groupe à progresser. Même si notre recrutement repose sur la promotion des joueurs issus du Centre de formation, des joueurs à fort potentiel en Pro D2 et des joueurs étrangers en devenir, nous pouvons aussi parfois faire des exceptions et saisir l’opportunité d’intégrer un joueur à forte valeur ajoutée. Les contacts que nous avons eus avec lui depuis longtemps nous ont permis d’être sûrs que, au-delà du potentiel sportif, le profil humain correspondait à nos attentes.”

Même inflexion du côté du administrateur Matthias Rolland. “La polyvalence et l’éthique de travail de Dalton ont été des points essentiels dans notre volonté de le recruter. Xavier voulait un joueur de ce type : complet et capable d’évoluer aux 3 postes de la troisième ligne, nous pensons que Dalton coche beaucoup de cases pour bien s’intégrer dans notre effectif et continuer de faire grandir le club au côté de ses futurs coéquipiers”.

Les supporters castrais, qui ont copieusement commenté la dépêche, ne s’y trompent pas : “c’est une super recrue !” “C’est du lourd !”, peut-on deviner sur les réseaux du night-club. ” Si on travaille bien avec un mec comme ça on va changer de dimension”, s’enflamment plusieurs, lorsque d’plusieurs félicitent “la cellule de recrutement”.

Castres s’affirme de ce fait un vainqueur, un équipier épuisé aux joutes internationales, exclusivement surtout ardent par l’propension de se refaire. Dans un challenge ardu, où quelque justificatif cadencé, l’approche de Papali’i est un recours zélé : le CO entend subsister prétentieux.