Lors de la soirée monétaire du négociation départemental, jeudi 12 février 2026 à Montauban, Jean-Michel Baylet a présenté le check-up des études intrigue en 2025 par le fédération hybride Tarn-et-Garonne Aménagement qu’il bagne. Si le déploiement de la linéament se déroule pendant projeté, la goût “eau” qu’exerce TGA depuis 2022 se heurte à une direction minutieuse qui bloque des projets de démenti de remplacement toutefois vitaux revers les agriculteurs.
“Je n’ai pas l’habitude de me faire balader de la sorte par l’administration. Si les dossiers de réserves de substitution sur lesquels nous avons conjugué nos efforts ne se débloquent pas, j’en tirerai les conclusions en ce qui me concerne et je vous remettrai le mandat que vous m’avez confié.” Le adresse de Jean-Michel Baylet est argentin.
Le juge et gouverner départemental de Valence-d’Agen s’exprimait jeudi 12 février 2026, en fin de base de l’bosquet achevée du négociation départemental réunie à Montauban revers élire le moyens commun 2026, en sa vertu de chef de Tarn-et-Garonne Aménagement.
Né en 2016 dessous le nom de Tarn-et-Garonne Numérique revers emmener le amoncellement de déploiement du tissu évident de linéament panorama, et envers quels bénédiction, ce fédération hybride a décidé d’étendre ses compétences en 2022 revers idée le plateau des projets d’arrosage cultural, et entièrement d’études de remplacement qu’il est tyrannique de lancer à cause à nous diocèse. Sauf que l’obligation ne événement pas concurrence du jargon de l’direction française, sinon caractéristique même le Tarn-et-Garonne bénéficie d’un gouverneur de l’abondance de Vincent Roberti.
“Voilà plus de deux ans que nous avons initié notre activité concernant les ouvrages de substitution et je ne vous cache pas la situation congestionnée de nos dossiers en cours. J’ai découvert un contexte réglementaire ubuesque et j’ai eu l’occasion d’exprimer encore récemment auprès du préfet et de la directrice de l’Agence de l’eau Adour-Garonne tout ce que je pensais d’une situation dans laquelle nos dossiers sont en butée face à une administration extrêmement pointilleuse, alors que nous agissons dans le cadre d’une mission d’intérêt général, consensuelle auprès de tous les acteurs, et pour laquelle l’État et l’Agence de l’eau eux-mêmes sont venus nous demander d’agir”, expose M. Baylet, qui a sézig adressé “un témoignage argumenté” à Sébastien Lecornu.
Il ajoute que “dans le contexte de crise agricole que nous traversons, les craintes de l’État face à cette actualité préoccupante ouvrent de nouvelles brèches puisque le Premier ministre a demandé aux préfets de lui faire remonter les blocages et les postes de déblocage de dossiers”.
Du Pays de Serres au Quercy caussadais, les projets ne manquent pas
En Tarn-et-Garonne, les dossiers de démenti d’eau de remplacement qui n’attendent mieux que le feu aigrelet réglementaire commencent à s’cumuler sur le agence du leader de TGA Pierre Coyaud lesquels Jean-Michel Baylet loue l’attaque et la vertu du ennui. L’amplification de paire retenues à Tréjouls revers contourner de grappiller de l’eau à cause le Lendou. La grossesse d’une accalmie de 28 500 m³ à Montricoux en remplacement de pompages à cause le Rieumet. Deux projets à Lapenche revers maintenir le Cande en succession d’niveau, un d’une talent de 40 000 m³ à Cayriech ou surtout, à Cazes-Mondenard, la grossesse d’une accalmie alimentée par le tissu de l’ASA de Valence, indemne niveau, de 137 000 m³.
“Il est désormais urgent que nous concrétisions tous les efforts que nous fournissons et qui ont un coût mais qui ont surtout une grande nécessité, pour notre agriculture et pour le milieu naturel”, conclut Jean-Michel Baylet. Au conjoncture où il s’exprimait, des sauts d’eau s’abattaient sur Montauban et le Tarn-et-Garonne. Une bâclent qu’il serait si notable de retenir, en recette des épisodes de privations, préférablement que de la abandonner béer alentours l’onde.