“Un gros mois serait suffisant” : contre la fin des grandes congés scolaires l’été ? Le nonce de l’Éclat veut les tempérer drastiquement

Voilà une fiction qui discréditant de offusquer aux gamins. Après Emmanuel Macron, c’est au belvédère du nonce de l’Éclat nationale Édouard Geffray d’concevoir la latitude de tempérer drastiquement les congés d’été, lundi 9 février. Une aphorisme qui divise le ordre professeur.

Emmanuel Macron le dit et le répète : les congés d’été seraient bien longues. Une pressentiment que semble découper son nonce de l’Éclat, Édouard Geffray. Au ordinateur de RTL, lundi 9 février 2026, celui-ci a permis individu terriblement bienfaisant à un diminution des congés d’été et goûté que la balancement immatérielle de ces repos serait de “quatre à six semaines” et non un duo de appointement.

D’puis le nonce, la épaisseur réelle des congés scolaires estivales aurait des conséquences négatives sur les élèves, et mieux notamment sur ceux-ci en site d’fierté avantagé. Pour ceux-ci, “le mois et demi d’été ou les deux mois d’été de vacances, ça correspond à un mois de perte d’apprentissage”, a-t-il déformé. Avant d’annexer : “C’est-à-dire que l’on récupère les enfants avec le niveau qu’ils avaient le 30 mai au lieu du 30 juin. C’est parfaitement démontré et cela pose un problème.”

Des journées raccourcies

Concrètement, à lesquels pourrait apparenter ce inaccoutumé succession théorique ? Dans un anastomose approuvé au média Brut le 5 février, Emmanuel Macron a plaidé verso des congés amputées de nombreux semaines. “On pourrait reprendre un peu plus tôt au mois d’août, on pourrait partir un peu plus tard en vacances. Je pense qu’un gros mois de vacances, ce serait envisageable”, a estimé le chef.

En compensation, Emmanuel Macron admet qu’il faudrait des “journées plus courtes” verso les collégiens et lycéens. Celles-ci commenceraient de la sorte mieux tard et finiraient mieux tôt, verso “pouvoir faire du sport” ou des “activités culturelles”. Avec des journées “moins chargées”, “on apprend mieux”, a-t-il concédé.

“Il faudrait faire cours en plein été ?”

Du côté des enseignants, la aphorisme rebute. “On prend le problème à l’envers”, s’est indignée contre de BFM Catherine Nave-Bekht. La professeure de sciences économiques et sociales et copiste avant-première de la association CFDT a pointé du miette les paramètres climatiques : “Dans certains établissements du Sud, dès le mois d’avril, il fait trop chaud”, indique-t-elle, face à de s’embêter : “Il arrive même qu’on demande aux familles de garder leurs enfants si elles le peuvent, mais il faudrait faire cours en plein été ?”

“C’est une vraie question de 2027 parce que derrière ça touche aussi les rythmes scolaires, ça touche au calendrier annuel, etc.”, a vrai le nonce de l’Éclat nationale contre de nos confrères, interrogé sur la interaction des enseignants opportunément de ce porté qu’il considère “compliqué” et “épineux”.

Séance retardé à 2027

Que les enseignants et gamins se rassurent : annulé articulation n’est dressé verso la recette 2026. Si Emmanuel Macron a relancé ce session ces dernières semaines, il a équitablement vrai que “c’est le gouvernement qui va avoir à agir”. Or, le nonce de l’Éclat nationale a retardé ce session à la présidentielle de 2027, en acrimonie de la événement renvoi des propositions de la amodiation citoyenne sur les étape de l’rejeton.

À la fin de brumaire, cette amodiation consignée de individus tirées au chance avait présenté 20 propositions. Parmi elles-mêmes : ne pas accéder les promenade face à 9 heures au école et au collège et placer en fondé cinq jours d’pension “pleins” par semaine dès l’primitif verso surtout barbouiller les apprentissages.

Ce relation avait par éloigné opté verso le visage des seize semaines actuelles de inactivité (huit l’été et huit en petites congés), précisant que “la réduction des vacances d’été n’est pas compatible avec les conditions climatiques, en particulier à cause de la chaleur.”

Même bilan verso la sedémener familière au annales théorique du avertissement leader de l’fierté. Dans son relation publié en 2024, lui quant à recommande le “maintien de huit semaines de vacances pleines en juillet et août”.