VIDEO. Un plan “à la brésilienne” en 3e fraction de rugby enflamme les tribunes et les réseaux sociaux

l’caractéristique
Le compétition de rugby Nationale a été le littérature d’une activité étonnant. Mathias Ortiz, ailier de l’Olympique marcquois, a marqué un plan glorieux alors une ensemble de dribbles téméraire. Son brigade l’emporte 20-16, renforçant ses espoirs de apparence.

Si le Top 14 est le leader compétition de France de Rugby, il n’y a pas que entre cette fraction que moi-même pouvons confer des pratiques et des gestes sortis d’lointain. Comme le rapporte nos confrères de Rugbyrama, “la Nationale a trouvé son Ronaldinho”. Ce vacance les 2500 public présents au Stadium Lille Agglomération verso un épreuve de Nationale, le témoin diapason gaulois, pénétré l’Olympique marcquois et Bourg-en-Bresse ont été témoins d’un mimique baroque. Une itinéraire de emplacement alors parole indien verso procéder finir alors un plan.

Nous totaux à la 26e seconde du épreuve, l’ailier marcquois Mathias Ortiz récupère le boyau postérieurement une clignement intensément fini entre sa chapitre de emplacement. Il se retrouve comme devanture à étranges adversaires alignés quand un mur précédemment lui. Pour s’en supprimer, il guérite un vulgaire par-dessus, relativement manqué.

Mais il réussit quoique généralité à retrouver le boyau, après, lancé à garnie soudaineté, traîneau un bizuth écorchure de jambe qui lobe un propagateur. Porté par son transport, inaccessible à boucher, il poche surtout, désoriente un duo de défenseurs renvoi à une simulée de idéal et s’en va calligraphier un plan qu’il n’oubliera pas de soudainement. Un mimique fini alors un parole indien, une activité de longue élégance à révéler entre toutes les écoles de rugby.

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“Sur l’action, je vois le deuxième rideau découvert, raconte l’ailier basque pour La Voix des Sports. Je rate complètement mon premier coup de pied, je dois l’avouer. Et au final, je vois que je peux le rattraper du bout du pied, ça lobe le défenseur, j’ai de la réussite. Je vois que Caza (Geoffrey Cazanave) fait un appel extérieur. Le défenseur part, du coup je prends le trou et j’enchaîne en visant le poteau de corner. Heureusement que je fais du 47, c’est quand même beaucoup de réussite. Et heureusement que Caza m’appelle sinon le mec serait resté sur moi.”

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Grâce à cet plan critique, son brigade s’obligatoire (20-16) et bouture son calcul apparence entre le compétition, où lui-même occupe à présent la 13e situation sur 14.