Alors que le patronat multiplie les avertisseurs du peton aux candidats à l’désignation présidentielle, l’économiste Éric Heyer issue un pupille éreintement sur à elles recettes miracles. Entre amollissement des impôts de épanouissement et réformes du ennui, les solutions du “pro business” sont-elles carrément le contrepoison aux crimes de l’trésor française ?
Le contravention est audible à cause Éric Heyer : le développement du patronat n’a pas été mis à aération. Alors que le rapport de discontinuité remonte à 7,9 %, le responsable du commune autopsie et plan de l’OFCE déconstruit les étais du exposé du Medef, de la trésor à l’dotation des jeunes.
À convoiter de même :
“Déclaration de campagne”, “pire que le CPE” : par conséquent le administration bouché la issue au “CDI jeunes” recommandé par le Medef
L’partialité du lutte fiscal
Le notable enclin de pansage réside là-dedans la amollissement des impôts. Le patronat slogan la effacement intégrale de la écot sur la bravoure ajoutée (CVAE) et dénonce les surtaxes sur les grandes industries. Pourtant, le audit de Heyer est exact : le lutte fiscal enfoncé dirigé depuis 2017 (amollissement de l’taxe sur les affaires, des impôts de épanouissement, des cotisations sociales, effacement de la taille d’habitat, etc.) n’a pas fait le comble de enrichissement soupirant.
“On a baissé les recettes de 2,5 points de PIB sans baisser les dépenses publiques. Résultat : cela a généré du déficit, mais pas l’autofinancement espéré par la croissance”, analyse-t-il. Selon lui, la reculade des états publics n’est pas due à une démarrage des dépenses, restées stables à 57 % du PIB depuis 15 ans, pourtant apanage à cette corrosion intentionnel des recettes fiscales.
Sortir du “tout cotisation”
Au-delà de la compétitivité, Heyer propose un bord percé des débats patronaux : la réédition du investissement de la réconfort sociale. Pour lui, il est absurde que le ennui reculé déboursé des prestations universelles chez la généalogie ou la complexion.
Sa déclaration ? Basculer ces cotisations environs l’taxe (CSG), ce qui allégerait le valeur du ennui très en mettant à impôt les retraités aisés et les revenus du fortune. “Il n’y a pas de repas gratuit : si l’on veut que le salaire paye mieux, il faut que le capital participe davantage au financement d’un modèle dont il bénéficie aussi”, régulier l’économiste. Cette gestionnaire permettrait de ramener du corse d’ordre aux travailleurs rien suggestionner toutefois sur les marges des industries.
Le suspect best-seller de l’épreuve
Face à la déclaration patronale de contrats uniques à cause les jeunes, l’économiste oppose une illusion de emplacement. Si le discontinuité a baissé par le passé, c’est bénédiction à l’épreuve, pourtant au valeur balèze. Heyer dénonce des aides aveugles versées de même apanage à cause un Master que à cause un CAP, cependant que l’matricule d’un Bac + 5 est analogue en compagnie de ou rien épreuve.
Ce principe a caban fait des “trappes à bas salaires” où les travailleurs restent bloqués voisin du SMIC : appuyer un travailleur coûte si précieux en dilapidation d’exonérations que les employeurs préfèrent l’inactivité salarial.
“On a déjà tout essayé”
À iceux qui réclament une diplomatie “pro-business” radicale, Eric Heyer rappelle que c’est exactement le cap perpétuel depuis 2014 : réformes du marché du ennui (lois El Khomri, Pénicaud), amollissement du valeur du ennui et réformes de l’déclaration discontinuité. Malgré ces réformes, le discontinuité repart.
Pour lui, la leçon ne viendra pas d’une renseignement amollissement d’impôts, pourtant d’une “autre politique de l’offre” s’offenseur aux vrais freins structurels : la acrimonie du habitacle qui empêche la virtuosité ou le privation de épithète des profils les encore fragiles.