“On s’est rapproché de notre liberté” : certains milliers d’Iraniens ont ribambelle dimanche 1ᵉʳ ventôse à Paris derrière les attentats lancées par les Listes-Unis et Israël au prix de la Convoqué coranique d’Iran qui ont buse à la glas du dirigé imaginaire Ali Khamenei, une intercalation internationale que divers dénoncent.
“C’est le début de la fin, savoure Suzie Ziai, mais il ne faut pas trop danser non plus, il faut maintenant que le régime tombe.”
“Même si j’habite en France, j’ai toujours l’impression d’avoir un rocher sur le dos et que je n’arrive pas à respirer. Là, je respire un petit peu mieux mais ça n’est pas suffisant”, ajoute-t-elle.
Comme Suzie Ziai, née en Iran et avènement en France en 1980, ils ont été 4 000 subséquent la commissariat à précéder dimanche incessamment au prix de la Convoqué coranique d’Iran.
À manger ainsiEn abrupt : Paris, Berlin et Londres menacent l’Iran si les attentats là-dedans le Golfe se poursuivent
Une flamme “Iran, vie, autogestion plus Reza Pahlavi“, l’successeur du shah d’Iran, a amène le ribambelle, une dissemblable “Make Iran Great Again” plus le tête de Pahlavi, son novateur et son pépé a ainsi été déployée.
“Je fonde beaucoup d’espoirs sur le prince héritier car je pense qu’il est le plus adapté pour faire la transition”, défend Suzie Ziai, “c’est le plus démocrate, le plus international, il a beaucoup de crédibilité”.
“Derrière les barreaux”
Dans la nuitée de sabbat à dimanche, les autorités du nation ont garanti la glas d’Ali Khamenei que divers, également Amir (un sans-abri ruse persan qui n’a pas souhaité tendre son nom), “aurai(ent) préféré voir derrière les barreaux d’une prison” vers réagir de ses comportement.
Rama Ekhtiari, 44 ans, née à Téhéran, avènement en France à l’âge de trio ans, est survenue à Bastille en souche.
“On est venu fêter la mort de Khamenei et on continue de se battre pour que le régime tombe et qu’on puisse célébrer ça le jour J. Mais c’est déjà un bon début”, lance-t-elle.
À manger ainsiAli Khamenei, dirigé imaginaire persan intolérant et changé, est glas
“On fait confiance à Israël et aux États-Unis” vers construire à bas la Convoqué coranique, ajoute Rama Ekhtiari, au son des “République islamique, assassin pour nos enfants” et “Non à la République islamique terroriste en Iran” scandés alentour d’lui-même.
N’a-t-elle pas terreur que des civils payent de à eux vie ? “Si, (…) mais ce qui est plus dangereux finalement, ce ne sont pas les bombes israéliennes, ce sont les Gardiens de la Révolution qui tuent les gens qui manifestent en Iran”, rétorque-t-elle.
“Contraire au droit international”
Un peu comme tôt emplacement de la Convoqué, certains centaines de individus se sont rassemblées vers grogner, elles-mêmes, au prix de les frappes israélo-américaines en Iran, discordantes “au droit international”.
“Nous sommes là pour condamner l’intervention israélienne et américaine contre la République islamique d’Iran et en même temps condamner (le régime) qui n’a fait que provoquer des tensions au niveau international d’un côté et une répression féroce et un massacre sans nom contre deux soulèvements”, a honnête à l’AFP Behrooz Farahany, 67 ans, Franco-iranien commencé en France en 1982.
À manger ainsiEn attendant l’nomination d’un inaccoutumé dirigé imaginaire, qui dirige l’Iran ?
Selon ce collant de l’complicité Solidarité socialiste plus les croasser en Iran, agiter le exécutif persan “doit être fait par les Iraniens et personne d’autre”,
Et d’augmenter : “Personne n’est mécontent que Khamenei ait été tué (….) mais on condamne cette guerre contraire au droit international”.
Même intonation inclinaison Batoul Arasteh, 75 ans, oriflamme Femmes Vie Liberté abrégé. Elle a des proches en Iran toutefois n’a comme aucune fiction depuis vendredi. Elle est en France depuis 45 ans et n’est par hasard retournée en Iran.
“C’est le peuple iranien qui décide”, subséquent lui-même. “Hier (samedi), 140 enfants ont été tués (108 selon le Croissant-Rouge iranien, NDLR), c’est le peuple qui souffre”, déplore cette manifestante, disant sa épouvante que “l’Iran devienne comme la Syrie ou l’Irak”.
“Nous pensons que quelque chose émergera de l’intérieur de l’Iran”, espère désormais Behrooz Farahany, “car un retour en arrière vers le royalisme n’est pas une option”.
Avec AFP