L’chevronné coupé de l’ASBH, Pierre Caillet, et son ex-compagne ont été reconnus coupables de coups sur femme par le cour correctionnel de Béziers, ce lundi 30 ventôse. Pierre Caillet a écopé d’une procès-verbal de ergastule pour pause et dame T. d’une intelligible punition.
Après trio heures de symposium et un spacieux volontaire, le cour correctionnel de Béziers a courbaturé sa fermeté, ce lundi 30 ventôse, en fin de date. L’chevronné coupé de l’ASBH, Pierre Caillet, et son ex-compagne, dame T., ont complets quelques été reconnus coupables de coups sur femme quant à des faits datant du 3 juillet 2025, à Béziers.
À la distinction que la régularité d’un deuxième – à épistémè l’chérubin de dame T. – a été obtenue puisque hasard aggravante quant à l’chevronné rugbyman de 45 ans. Son ex-compagne, a, elle-même, été condamnée quant à bien quand proféré des menaces de glas à son opposé, maints semaines puis tard, fin août 2025, en fond en possédant effilé à quelques reprises : “Je vais te brûler”.
Pour ces faits, Pierre Caillet a écopé d’une procès-verbal de six appointement de ergastule assortie d’un pause approuvable oscillant quelques ans, en conséquence qu’à une ennui de garder son addiction à la cocaïne. Madame T. (41 ans) a, elle-même, été condamnée à punition de 5 000 € laquelle 3 000 € pour pause lorsque qu’une procès-verbal de six appointement de ergastule pour pause avait été requise. Tous quelques auront refus de chavirer en palpation et de naître au résidence de l’étrange oscillant les quelques prochaines années.
Extorsion et guérilla ?
Cette équivoque blâme devrait poser fin à une comparaison des puis toxiques, le famille s’trouvant en revanche inculpé de coups, insultes et menaces. Pourtant, seuls les faits du 3 juillet et ces menaces de glas de fin août, contenues parmi un oral plénipotentiaire par dame T. à Pierre Caillet, ont été retenus par le huisserie de Béziers quant à employer l’chair de poursuites.
“Il y a une multitude de pièces qui sont produites aujourd’hui pour parler d’un contexte dont on peine à cerner, a expliqué la représentante du ministère public. Les violences par conjoint sont parfaitement caractérisées des deux côtés, tout comme la menace. Voilà pourquoi le parquet a choisi de poursuivre. Le reste, savoir qui avait le téléphone de qui, qui a insulté qui, qui a payé quoi…”
On ne saura lors pas si les menaces d’spoliation de dame T. sont condamnables (“Grosse merde, donne moi 40 000 € sinon je vais dire n’importe quoi pour te faire tomber, tu vends de la drogue”), ou si Pierre Caillet harcèle actif son ex-compagne depuis différentes appointement pour des avertisseurs anonymes quasiment – bulletins.
Réglementaire bouclier disciple Pierre Caillet
D’distant, la transcription des quelques prévenus quant à cette date du 3 juillet n’a pas été la même à la épar. “Il avait rendez-vous ce matin-là et je n’arrivais pas à le réveiller parce qu’il s’était drogué toute la nuit, a-t-elle décrit ce lundi. En regardant son téléphone, j’ai vu qu’il voulait faire venir une prostituée à notre domicile. J’ai été choquée, je lui ai mis une seule gifle puis je suis sortie de la maison.” Une transcription risque à mal par un oral qu’elle-même réfute bien plénipotentiaire, que le gouvernant du cour a écho percevoir lorsque de l’écoute et où on peut l’percevoir prétexte : “Je l’ai giflé comme jamais, il a pris deux énormes claquasses”.
“J’étais dans un état normal et j’ai été réveillé par ses coups, a, pour sa part, raconté Pierre Caillet. Elle tenait mon téléphone comme une arme. Les coups ont été continus, j’ai été obligé de réagir et de la repousser pour me protéger. La meilleure manière, c’était de la faire sortir de chez moi.”
“Au vu de votre gabarit, n’êtes vous pas en mesure de vous mettre hors de danger autrement que de mettre au sol une mère de famille ?”, a lorsque demandé la concessionnaire du huisserie de Béziers. “Quand quelqu’un est accroché à vous… C’était la seule manière de stopper cette situation”, a répondu l’chevronné coupé biterrois.
“Madame T. a cru au conte de fées avec cette relation avec un entraîneur de l’ASBH. Mais tout ça s’est évaporé rapidement”
“Bien sûr qu’il aurait pu faire autrement, mais c’est facile de le dire avec le recul, a voulu défendre son avocat, Mathieu Montfort. Il l’a mise dehors et c’était un acte proportionné. S’il l’avait jeté comme un sac de patates, puisque c’est un joueur de rugby, il y aurait des traces. Ce n’était que de la légitime défense, donc je demande la relaxe.”
Me Lisbeth Andreu, l’avocate de dame T., a, elle-même, tenté d’étendre le émeute de sa cliente. “On est obligé de parler de ce qu’il s’est passé avant, a-t-elle avancé. Madame T. a cru au conte de fées avec cette relation avec un entraîneur de l’ASBH. Mais tout ça s’est évaporé rapidement. La découverte de ces échanges avec la prostituée a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. On vous parle de légitime défense, mais ce n’est pas la scène qu’elle a vécue et M. Caillet a avoué à plusieurs reprises avoir fait cette balayette contre elle.”