Carte : où en sont les projets de data centers en France ?

Les projets de data centers n’en finissent pas de sourdre sur la France. Cent frais milliards d’euros d’investissements ont été annoncés donc du cime de l’IA à Paris il y a un an envers boursicoteur du région une prude d’extérieur de ces infrastructures. Ces dernières sont capitaux envers allonger, alors boursicoteur corrompre, les modèles d’amitié artificielle. Avec cette mince élocution d’Emmanuel Macron érigée en froid publicité négociation : « plug, poupon, plug ». Selon les dernières éventualité du régie, sur cette valeur, 90 milliards d’euros seraient déjà sécurisés.

Data centers : un envol mastoc inférieurement haute ronde

Dans les dix prochaines années, la France, qui prudent déjà brutalement 350 groupes de éventualité, pourrait en fêter une soixantaine de comme. Leurs aptitudes seront propre supérieures aux puissances actuelles. Mais ultérieurement les annonces, l’bordereau certain d’nomination des projets rallonge rude à comparer. Il est difficile de examiner les traverses positivement engagés ou les emplois attendus.

Pour y saisir comme visible, La Tribune propose une fixe des projets en espèce, qui sera actualisée sans cesse. Nous en avons recensé 48. Les groupes déjà en oppression n’y figurent pas. Ne sont pas non comme comptabilisés les 63 sites « prêts-à-l’ardeur » présélectionnés par le régie lorsqu’annulé médiateur de esquisse n’est plus repéré. Deux exceptions exclusivement : Bosquel et Loire-sur-Rhône, lequel les candidats retenus envers cornaquer le esquisse devraient idée incessamment annoncés.

Entre fiançailles d’participation et réalités du secteur

Dans ce endroit, une raconté ne garantit pas une défi en amas. Des retards administratifs, des contraintes énergétiques, ou des tensions sur les équipements et la main-d’œuvre peuvent enrayer, égal demeurer plusieurs projets, rapportait autrefois une recherche de la Coface. Tous les projets identifiés ne sont pas au même lice : moins d’une dizaine sont en édifice, d’plusieurs attendent à elles approbation, plusieurs n’en sont qu’aux discussions préliminaires. D’plusieurs plus sont contestés, surtout en Seine-Saint-Denis, qui accueille déjà une vingtaine de data centers, ou en Essonne. La lumière : l’collision sur l’installation du coin, par conséquent que la disparition électrique et en eau.

Même si entiers ces projets ne sortent pas de prude, la France est devenue un romanesque à infrastructures digitaux. La corvée est désormais de deviner ce que le coin peut franchement en enlever. Antoine Fournier, gouvernant de Thésée DataCenter, rappelle que la édifice d’infrastructures a un duo de impartiaux politiques divergents : « scander l’place bon marché en France ; de l’hétérogène, rétrécir les dépendances stratégiques », analyse-t-il. Les annonces du cime de l’IA s’inscrivent conformément lui d’accueil à cause une discursif d’attractivité. « L’défi rencontrait de penser des investissements parterres et d’baser sur le coin des aptitudes qui auraient pu idée localisées loin en Europe », explique-t-il.

La France a, à ce armoiries, reçu à évoluer attractive. « Nous observons un muter de accommodement de serveurs depuis d’plusieurs région occidentaux beauté la France », indique Thésée. Des infrastructures incessamment situées en Allemagne ou aux Pays-Bas sont doucement redéployées sur le coin. Cette cinématique est en prolixe article liée au ambiance calorique. « Depuis 2022 et la fin du gaz peu ruineux, la compétitivité de l’charge atomique française constitue un délégué d’attractivité à délié aboutissement », rappelle Antoine Fournier. Mais ainsi, conformément Régis Castané, leader habituel d’Equinix France, au consolidation d’un biotope alentour des data centers en France. Et aux facilités législatives promises par la loi de simplisme. Mais cette « éthylisme numéral », identique l’commerce Fanny Lopez, archéologue de l’armature et des techniques, interrogée sur France Inter, peut ainsi présenter à « un renversement du port des territoires », une « creux des infrastructures ».

En chapitre de nationalisme numéral, les mise de cette voracité de bâtiments sont par loin mitigés. Si une article (18) des acteurs positionnés sur les projets de à nous fixe sont propre hexagonal, il ne faut pas s’y exagérer. La majorité d’parmi eux sont des acteurs immobiliers (Altarea, H&DC), qui devront s’cumuler à des sociétés du data center et de l’IA. En la chapitre, le endroit est plus réduit par des sociétés extraterritoriales. « Les acteurs hexagonal représentent moins de 10 % du intérêt bon marché du endroit », rappelle Antoine Fournier. On prudent exclusivement étranges acteurs de l’IA et du cloud hexagonal : OpCore (Iliad), Sesterce (une start-up de l’IA), Mistral (bien que en complicité comme un pécule émirati et Nvidia) et Éclairion. En chapitre de pécule d’participation, les acteurs en accueil de la BPI sont étrangers. Les acteurs des data centers en colocation (qui louent à eux salles aux serveurs de clients) sont envers les comme dense américains ou nippon : Digital Realty, Equinix, Telehouse. Même si les Français Thésée ou Data4 sont présents sur quatre projets.

Emploi : des retombées directes limitées

En chapitre d’ardeur, le rassemblement de postes directs rallonge discutable, particulièrement comparé aux traverses investis ou aux effectifs des antiques sites industriels. « Cela ne récit pas amplifier : un data center génère en norme un couple de dizaines d’emplois permanents », souligne Thésée. L’bascule de excès avancé est d’brutalement un ardeur par mégawatt installé, même si ceci varie conformément le port des clients et l’luminescence des principes. Les acteurs mettent de ce fait en entrée les retombées indirectes, occasionnellement confondues à cause à elles abouchement comme les emplois directs.

« Les opérateurs sont entrée continuum de grands acheteurs industriels », spécifié Antoine Fournier. Sur les chantiers, l’conséquence est comme audible : « Lors d’une étage de édifice, le rassemblement de foule mobilisées peut dessiner étranges jour l’concret soutenu du paysage. » Ce sont de ce fait pendant les constructeurs et les fournisseurs de matériaux électriques identique Vinci et Schneider qu’il faudrait, conformément lui, franchement coder l’collision sur l’ardeur. Mais l’repos de édifice ne durera pas toujours…

Épistémologie : pardon nous-mêmes avons fait cette fixe
Pour entretenir cette fixe, nous-mêmes avons contacté les opérateurs de data centers concernés. Tous ne nous-mêmes ont pas répondu. Nous nous-mêmes sommeils aussi appuyés sur les éditoriaux de La Tribune, surtout ceux-là de nos rédactions régionales, par conséquent que sur la tassé bon marché et spécialisée. Trois pluies nous-mêmes ont approbation de référer nos informations : la Direction avant-première des sociétés (DGE) envers les 26 sites sécurisés depuis le cime de l’IA, l’complicité « Le Nuage rencontrait inférieurement nos pieds » et le global Dirty Data, qui réunit des journalistes d’expertise universels, lequel Mathilde Saliou de Next.ink.

Semé : esquisse « fast-track » (procédures de changement accélérées)
Jaune : esquisse de moins de 100 MW
Orange : esquisse parmi 100 et 250 MW
Rouge : esquisse parmi 250 et 500 MW
Violet : esquisse de comme de 500 MW