À l’nomination des municipales des 15 et 22 germinal 2026, Midi Libre a lancé une éternelle circuit de débats, qui s’est absolue ce vendredi 6 germinal à Saint-Jean-de-Védas. Au décret des échanges parmi les sept candidats, sur les thématiques de la quiétude, du by-pass couchant de Montpellier, de l’logement, du recette et des fiscalité.
Chaque prétendant a capital sûr été affable à se déclarer sur le objet polissant du by-pass couchant de Montpellier. Philippe Hippert s’y est ouvert “résolument opposé. Je suis favorable à un boulevard urbain à deux fois deux voies. Et nous ferons respecter le droit avant le début des travaux !”, a-t-il tonné.
Pour Patrick Hivin, lui encore bienveillant au route citadin, “c’est un pochade d’Point, il est imaginaire de croire que l’on peut l’défaire. Nous créerons une frais de soutenu du rassemblement contre faire au stade des responsables.”
“6,5 % de pollution en plus” ?
Michel Masson renchérissait : “Le Com est acté par l’État et les travaux ont commencé. J’étais favorable au boulevard urbain, et il est dommage que Montpellier utilise Saint-Jean-de-Védas pour éloigner son trafic automobile. On va avoir 6,5 % de pollution en plus.”
“Il faut une information transparente”, assurait Emmanuelle Mysona. Selon qui “4,2 km du projet sur 6 km passent par Saint-Jean, et jamais les Védasiens n’ont été informés ! Je veux organiser un référendum pour que les habitants se prononcent afin que l’on obtienne des contreparties.”
Richard Plautin constatait : “L’axe qui relie l’A75 à Carrefour est saturé et tout le monde traverse Saint-Jean-de-Védas. Ce projet est maintenant lancé, il faut l’accompagner plutôt que de le subir. Avec des murs antibruit, et des protections environnementales.”
“Contre ce projet-là”
Christophe Van Leynseele, contre sa action, soulignait que “le Com n’est pas une autoroute mais une deux fois deux voies, avec des voies latérales, pour rouler à 90 km/heure, pas à 130. Le Com permettra de la fluidité et évitera une circulation parasite dans nos rues. Et une convention est déjà signée entre la Tam et Vinci pour la mise en place de bus.”
Florian Depret ripostait : “Ce Com est bel et bien une liaison autoroutière à deux fois trois voies. Nous ne sommes pas contre le Com mais contre ce projet-là. Qui reste une proposition anachronique par rapport aux enjeux environnementaux du XXIe siècle. On veut une négociation nouvelle sur ces questions.”