La régie de la CCHA oppose couple candidats : Alain Marfaing, incessant par le monarque sortant, qui se dit ” libre et favorable à plus de coopération “, devant à Arnaud Diaz, vice-président élu en challenger émancipé, qui billet à ” rouvrir le débat “.
Dans le étendue des élections municipales, le programme électoral se germe pour la scrutin des conseils communautaires. Le 15 avril avenir, les maires des 325 communes ariégeoises seront appelés à désigner le monarque de à eux intercommunalité. En Haute-Ariège, ce sont 51 communes qui participeront à ce dépouillement.
À ce lice, couple candidatures sont réglementairement déclarées contre hériter au monarque sortant de la Communauté de communes de la Haute-Ariège (CCHA), Alain Naudy, qui avait annoncé en source de la razzia son cible de ne pas souhaiter un bizuth commission : Alain Marfaing, juge de paix de Gestiès et affilié du Parti socialiste ariégeois, présenté puis incessant par le monarque sortant, et Arnaud Diaz, juge de paix de L’Hospitalet-près-l’Andorre, sinon plaque négociation.
“Davantage de coopération et de concertation”
Une début razzia contre ces couple candidats qui, escortant Alain Marfaing, “n’ont pas des positions si éloignées sur certains points”. “Le fonctionnement à la CCHA est parfois trop vertical et parfois trop politisé, explique-t-il. J’ai toujours travaillé en équipe : un président doit trancher, c’est normal, mais il faut davantage de coopération et de concertation pour renforcer le travail collectif. J’envisage d’ailleurs d’augmenter le nombre de vice-présidents et de nommer des référents sur les secteurs pour mieux connaître les problématiques des petites communes”.
Maire de Gestiès depuis 2008, Alain Marfaing insiste sur son identité : “J’ai effectivement été sollicité par Alain Naudy, parce que nous avons des opinions assez semblables sur plusieurs points et il savait que je prenais ma retraite. Je suis membre du PS, oui, mais je tiens à préciser que je suis un homme libre. J’ai mes propres convictions politiques.” Et de conspirer : “Dans la vallée de Vicdessos comme chez les maires de la Corniche, de nombreux élus m’ont encouragé à me présenter pour porter la voix des petites communes. […] Ce soutien a fini de me convaincre.”
“Il faut absolument ouvrir le débat”
Pour Arnaud Diaz, la début finalité est “d’ouvrir le débat”. “J’ai mal vécu ce mandat, confie le maire de L’Hospitalet. Élu en candidat libre et vice-président en 2020, à la surprise générale, j’ai été d’emblée classé dans l’opposition, une position que je ne jugeais pas justifiée.”
Il décrit pour “des échanges difficiles” au torse de l’intercommunalité, marqués par “un climat peu apaisé” et “un esprit partisan prenant le pas sur l’intérêt général”. “Pourtant, poursuit-il, j’ai adopté une posture constructive, votant près de 95 % des délibérations, et je reconnais le travail effectué. […] Pour moi, c’est du gâchis de ne pas ouvrir davantage le débat. Les moyens existent, des actions intéressantes ont été menées, et les discussions gagneraient à être plus ouvertes et sereines”.
Des débats
Dès tandis, insiste-t-il, “il est essentiel qu’il y ait du débat, et un débat qui ne soit pas rythmé par la gouvernance en place”. Dans le même essence, il souligne “la nécessité de redonner du sens à la coopération”, rappelant qu’”une EPCI est un outil […] destiné à favoriser la coopération entre les communes membres”, un essence qui, escortant lui, “s’est quelque peu érodé”.
Enfin, il conclut en élargissant son prédication : “Ma seconde motivation, c’était de rendre cette élection visible. La précédente s’était déroulée sans véritable débat. Je me suis donc déclaré tôt afin de susciter des échanges dans les communes et de montrer qu’une alternative existe”.