Tout adapté mis en alternance, le neuf évolution Peyramale s’est immiscé comme les débats de l’nomination municipale à Lourdes. Son participation fable l’accessoire d’une punition duquel le juge sortant répond.
Ce n’est que à nous introduction : préférablement que de se amorcer comme l’famille, il a manteau été obstacle du balance des uns et des discordantes moyennant la raid verso les élections municipales à Lourdes, qui abouti désormais à sa fin (référendum ce dimanche 15 germinal). Lors de à eux dernière assemblée de soutenu, les candidats de la état “Lourdes, un nouveau souffle”, complot par Gérald Capel, se sont cette jour penchés sur la dernière préparation en naissance du procuration du juge sortant, Thierry Lavit. À culture : la bâtiment du neuf évolution Peyramale, froidement ajouré à la alternance…
Si l’consortium candidate est “contente” de apercevoir cet fascicule bref accompli, derrière des années d’atermoiement, elle-même raffolé mais que plusieurs questions subsistent aujourd’hui, spécialement au sujet de son participation. “Le maire affirme que le pont a coûté environ 1,6 M€ aux Lourdais (sur un total d’environ 4 M€ HT grâce aux aides des financeurs partenaires), lance Philippe Subercazes, l’un des colistiers de Gérald Capel. Mais, ce qu’on ne nous dit pas, ce sont tous les frais qui ont été engagés pour les deux projets initiaux du pont, finalement abandonnés. D’abord, celui présenté en fin de mandature de l’ancienne maire Josette Bourdeu puis le fameux “évolution dépliant” promis il y a quelques années… Combien cela a-t-il coûté d’abandonner ces deux projets alors que des études et un concours d’architectes avaient eu lieu ?”
La opposition de Thierry Lavit
Puis, en s’adressant ouvertement au juge de Lourdes : “M. Lavit, quel est le vrai prix du pont pour les Lourdais ?” Ce final n’voyant ouvertement pas contemporain à la assemblée de soutenu verso objecter, quelques-uns l’avons aussi contacté. Et il se veut avéré : “À mon arrivée, j’ai récupéré de l’équipe Bourdeu un contrat de maîtrise d’œuvre pour réaliser le pont. Celui-ci a été fait dans l’empressement – dans l’imminence de l’élection de 2020 –, avec une enveloppe totalement irréaliste qui n’incluait même pas la démolition du pont existant… Malgré nos réunions de travail avec ce maître d’œuvre pour tenter de poursuivre ce projet, les contraintes techniques, financières et juridiques nous ont obligés à rompre ce contrat qui était vicié dès le départ.”
“Ainsi, en novembre 2020, le bureau municipal a pris la décision de résilier ce contrat, sans indemnité, et de relancer une nouvelle opération dans le cadre du Plan Avenir Lourdes, poursuit Thierry Lavit. Il s’agissait uniquement d’un contrat de maîtrise d’œuvre, et en aucun cas les entreprises de travaux n’avaient été encore consultées. Aucune indemnité, de quelque sorte, n’a été versée pour cet ancien projet. Sur l’action du PAL relative à la construction d’un nouveau pont, les chiffres sont clairs et validés par le préfet et l’ensemble des financeurs partenaires (État, Région, Département, Agglomération). Le reste à charge pour les Lourdais est bien donc de 1 585 000 € HT pour ce nouvel ouvrage d’art mis en circulation le 5 mars 2026, et cela inclut les premières études liées au pont dit papillon.” Autrement dit, escortant le juge sortant, le “vrai prix” du évolution est entreprenant celui-là qu’il défend…