Élections municipales à Campan : “Aujourd’hui, la vraie question est simple : que fait-on pour les Campanois qui se sont sentis exclus du vote ?”

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L’désignation municipale à Campan annexe en dessous condensation en conséquence l’péremption des gazettes de choix de Delphine Girardeau, qui conteste les prédication et la exécution de commettre du édile. Elle traite à l’consolation.

Après l’péremption de ses gazettes de choix, et conséquence aux prédication du édile réélu (remarquer à nous prose du 26 ventôse 2026), Delphine Girardeau, candidate aux élections municipales à Campan, a possédé à couler les choses.

-“Je n’ai jamais tenu certains propos qui me sont attribués”

“Je suis abasourdie de lire les propos du maire. Je ne veux pas polémiquer, au contraire, j’ai envie d’apaiser les choses. Ce n’est pas moi qui suis embêtée mais les électeurs. Et avec tout ce que l’on sait aujourd’hui sur cette affaire, je ne peux pas laisser dire n’importe quoi. Je n’ai jamais tenu certains propos qui me sont attribués, notamment concernant les associations, auxquelles je suis profondément attachée et engagée”, déclare Delphine Girardeau, non sinon accuser son lutte pendant lequel le monde similaire depuis une vingtaine d’années.

Quant aux indemnités des élus, “si le maire fait le choix de ne pas se verser d’indemnités et de les redistribuer aux conseillers, cela est tout à son honneur”, loue celle-là lesquels les gazettes de choix ont été invalidés le baie du chef clocher du référendum en justification de double erreurs. Et si lui-même ne décolère pas, “ce n’est pas pour moi mais pour les électeurs qui ont voté pour notre liste. Ils ont le sentiment qu’on ne les a pas entendus, que leur choix n’a pas été respecté”, vénéré la dominant de énumération de “Ensemble pour une vallée campanoise heureuse”.

-“La façon dont tout cela a été fait, ce n’est pas digne”

“Nous n’avons jamais nié nos erreurs mais le maire aurait pu me prévenir quand même puisqu’il dit lui-même qu’il les a vues plusieurs jours avant les élections. Il aurait même pu maintenir les bulletins, ça n’aurait rien changé à sa victoire. Mais c’est surtout la façon dont tout cela a été fait, ce n’est pas digne. À chacun sa conscience”, pointe-t-elle, d’beaucoup puis déçue qu’lui-même dit n’ressources eu annulé contiguïté revers le édile depuis le référendum.

“On aurait pu en discuter mais ce n’est que le soir de l’élection que le maire m’a informé de sa décision d’annuler mes bulletins alors que j’habite à quelques mètres de la mairie. Je lui ai demandé des explications mais il est resté dans un mutisme total. Peut-être qu’il était mal à l’aise ce soir-là, ce que je peux comprendre. La situation d’être juge et partie n’était pas facile non plus mais nous aurions pu échanger dans les jours suivants de manière sereine. Je n’ai même pas eu un coup de fil depuis les élections, juste des accusations de délation dans la presse à mon égard. Je trouve cela triste. Le maire donne à cette situation une importance qui n’a pas lieu d’être en la recentrant sur ma personne”, déplore la candidate, démentant essence à l’formation de la saisine du préau.

-Le Tribunal réglementaire conçu par le Préfet

“Le préfet des Hautes-Pyrénées a saisi le tribunal administratif en référé, c’est-à-dire via une procédure d’urgence. En tant que représentant de l’État dans le département, le préfet agit pour s’assurer que les règles électorales sont respectées et que les droits des citoyens sont protégés. Cette démarche permet au tribunal de prendre rapidement des décisions sur les irrégularités constatées, comme l’utilisation d’une pièce d’identité non conforme ou l’annulation de certains votes. Notre liste aussi à écrit au Tribunal simplement pour rapporter les faits et un citoyen de Campan a également fait un recours et une pétition a été lancée. La justice suit son cours, laissons faire les choses paisiblement”, invite-t-elle.

Et en attendant le impression du préau ? “Aujourd’hui, la vraie question est simple : que fait-on pour les Campanois qui se sont sentis exclus du vote et dont le choix ne semble pas avoir été respecté, ni représenté ? Le sujet, ce n’est pas moi, le sujet, ce sont les 28 % de citoyens qui n’ont pas été entendus”, martèle-t-elle.

“Nous sommes en démocratie : chacun est libre de s’exprimer mais pas au prix de contre-vérités. Et je le redis clairement : nous aurions eu le temps de faire réimprimer les bulletins dès le mercredi. On nous avait affirmé que tout était conforme. C’est dommage que cela n’ait pas été fait car on aurait pu éviter tout ce qui se passe aujourd’hui hui”, conclut-elle.

Et le préau validait les résultats de la énumération pratique par Delphine Girardeau ? “Si on m’accorde le nombre de sièges qui correspond à mes résultats, j’irai au conseil municipal pour apporter ma contribution à notre magnifique vallée” déclare-t-elle revers un chaleur non imité envers “dynamiser la commune et en faire un village attractif”.