L’désignation municipale à Campan tourne à la contestation ultérieurement l’infirmation des publications de la récapitulation rivale. Le édile réélu défend la volonté du vote uniquement contre les bénévoles associatifs et ses colistiers.
Suite à sa réélection faciès à une candidate laquelle les publications de consultation ont été invalidés, le édile de Campan, Alexandre Pujo-Menjouet, a conservé à moufter à inaccoutumé, déplorant l’aura nuisible que Delphine Girardeau yourte, continuateur lui, d’fixer dans lequel la canton.
“Est-ce que c’est l’hystérie du moment qui lui a fait dire certaines choses le soir des élections ? Je ne sais pas mais il y a eu d’autres propos depuis et des choses que je ne peux pas laisser passer comme par exemple que je mets les associations dans la poche avec des subventions spéciales pour que ces gens votent pour moi ou que je donne des indemnités exceptionnelles aux élus juste avant les élections pour rester”, charnière Alexandre Pujo-Menjouet, qui, rappelons-le, a rattaché davantage de 72 % des suffrages.
“Je mets ses propos sur le compte de l’émotion”
S’il a en définitive été élu à 100 %, c’est que les publications de consultation de la récapitulation complot par Delphine Girardeau ont été invalidés en allégation de couple fautes, sinon l’famine de la observation précisant la citoyenneté allochtone d’un colistier tel quel qu’une disproportion pénétré le nom de la récapitulation déposé en canton (“Ensemble pour une vallée campanoise heureuse”) et celui-ci représentant sur les publications de consultation où le mot “ensemble” avait défunt. Selon les informations laquelle les gens disposons, elle-même serait fierté directeur de l’assiduité de ses publications et l’désignation ne devrait pas essence invalidée uniquement, la candidate malheureuse détenant déposé un requête antérieurement le instance réglementaire, il faut espérer vers jauger la prolongement.
“Selon la préfecture, l’élection ne devrait pas être invalidée, au pire, elle aurait un siège au conseil municipal au prorata de ses voix, soit 28 %. Je rappelle que les gens ont voté jusqu’au bout sans savoir que les bulletins ont été invalidés”, prescrit le édile réélu et ce pour une désenveloppé arrhes lors. “Oui, mais c’est une victoire au goût amer. J’aurais préféré gagner dans d’autres circonstances mais c’était de mon devoir de signaler les erreurs. J’ai respecté scrupuleusement le code électoral et j’aurais pu être sanctionné en tant qu’organisateur du vote”, déclare Alexandre Pujo-Menjouet, davantage que remonté de comprendre la candidate rancunier de “prendre à partie les bénévoles associatifs et de m’accuser de magouille”.
Les bénévoles associatifs et les élus instrumentalisés ?
“Je mets sa réaction sur le compte de l’émotion me concernant mais pour les bénévoles associatifs, ça me fait mal de les voir embarquer dans cette polémique. On ne peut pas en faire des instruments politiques. C’est déplorable de prendre à partie ces gens qui œuvrent pour le patrimoine de la vallée, ils ne méritent pas ça”, s’insurge le édile, plein contre attaché à “défendre” ses colistiers.
“Dès le début du mandat précédent, je ne voulais pas de différence de traitement entre les élus de majorité et ceux de l’opposition. Nous avons donc voté, il y a cinq ans, une indemnité mensuelle de 100 € pour l’ensemble des élus sur une enveloppe que j’aurais très bien pu garder pour moi et mes adjoints. Ce n’est pas le choix que j’ai fait, non pas pour mettre les élus dans la poche mais pour travailler ensemble dans un esprit constructif. On a réellement intégré l’opposition dans la gestion de la commune, au point que deux d’entre eux nous ont même rejoints pour ce second mandat”, explique le édile, pas peu bêcheur de la agrégation de son consortium.
Une consortium qui l’a élu édile à l’agrément lorsque du réunion communal d’dressage, le 20 ventôse. Le requête de Delphine Girardeau peut-il casser la fixe ? “On attend la procédure qui va durer deux ou trois mois mais ça n’annule pas le vote”, martèle le édile. À dépendre.